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Tome premier.
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Répartitiondu terrainRouillersur la surfacede

la France .

500 CHAPITRE VII.

dernière circonstance est accidentelle; elle tient à ce que le terrain crél aces’avance plus loin sur les schistes de transition que les calcaires du Jura , T 1•forment un intermédiaire habituel entre la craie et la formation carboniff rMais, si ces calcaires ont été, pour ainsi dire, dépassés par la craie, s ils niaquentprès de Valenciennes, c’est une exception locale; ils n’en existent pmoins dans le bassin de Paris. La carte géologique montre, en effet, f I uémergent partout de dessous le grès vert, et qu’ils forment une ceintnj^générale autour de Paris . C’est donc seulement au-dessous des calcairesJura , dont l’épaisseur est considérable, qu’il y aurait espérance de trouve* -terrain houiller, si par hasard ce terrain existe sous le sol du bassin de P ar) ^D’après le principe que nous venons d’énoncer, les bassins houillers do* vedonc être placés spécialement sur les pentes des différents groupes de 1110,1tagnes anciennes, et former une zone qui marque le commencement des t errains secondaires. Ils peuvent, en outre, se rencontrer sur la surface u 1 ^des terrains anciens. Cette dernière position des bassins houillers n’est p aScontradiction avec le principe général que nous avons mentionné plus ba u ^elle dépend du relief que ces terrains avaient lorsque le dépôt houill er alieu, ou des mouvements que le sol ancien a éprouvés depuis cette ép° c I ^Mais alors le terrain houiller est à la surface du sol ; on ne peut nuU ernprésumer son existence, et l’inspection seule des lieux peut l’indiquer^ ^La répartition des bassins houillers sur la surface de la France est ^intimement liée avec la configuration des cinq groupes de monta#anciennes que nous avons fait connaître dans les chapitres précédents, ^qui constituent le plateau granitique du Limousin et de l’Auvergne , I e *ondidé de la Bretagne, celui des Ardennes , le noyau de la cham e ^Vosges , celui des môntagnes des Maures sur le littoral du départementVar et certaines parties des Pyrénées . Ce premier aperçu montre déjà ^bien la richesse houillère est irrégulièrement distribuée sur notre ^toire, où les dépôts secondaires et tertiaires occupent une si vaste surL’absence presque complète de houille sur les pentes des Pyrénées j flAlpes , et le petit nombre d’exploitations qui se rattachent au système ^Bretagne et des Vosges , rendent encore plus irrégulière, chez nonrépartition de ce premier mobile de l’industrie moderne. ^

La plupart des gisements houillers sont groupés autour des m ° nUo ^ ceanciennes du centre de la France ; ils se trouvent renfermés dans une e. p