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Tome premier.
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DU TERRAIN HOUILLER.

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tioo 0leri * Su PP 0ser qu’ils ont été enfouis sur place et sans changer de posi-ez ’ rriais comment ces arbres ont-ils pu croître tandis qu’il se formait un

Qlll ]nn P • • 1 11 . T\ . A . 1 1 . *1 La.L _ ^^ W-V-. Î

«t ii n ^ es enfouissait graduellement? Peut-être le sol a-t-il été soumiss Rôt n > ncenaen t progressif qui, en abaissant la base de ces végétaux aus-fossil isé 6 6tait entour ® e P ar les matières charriées, les a, pour ainsi dire,atl f ur et à mesure de leur croissance.tran sport ClrC ° nStanCe ’ j°^ nte ^ l a . presque impossibilité de concevoir desC ° üc he ^ assez ®P a ' s P our produire, par leur décomposition, une

ks bom^ ^ 0U ^ e ’ nous conduit à admettre que, dans la plupart des cas,gé taux GS 0nt ®té formées sur place par l’enfouissement successif des vé-recouvrai ent le sol houiller, et qui se sont succédé, suivant lesPasse rl^ ne f nature ^ s de la vie, d’une manière assez analogue à ce qui se

-e s

dans les

e 0llc ^ S terra ins houillers diffèrent entre eux par l’épaisseur relative desde grès et de schiste, par la texture du grès et la grosseur de sesSai^ t ^ en bn par la qualité de la houille et sa puissance. Le bassin depré s lenne , par exemple, possède jusqu’à treize couches de houille, quique ^ nt ’ P ar leur réunion, une épaisseur de 35 mètres de houille, tandisCel u j ^ ass * n de Quimper n’a encore donné que des veines inexploitables,l’ojj e ^arrebruck, dans la Prusse rhénane , l’un des plus étendus queen est également, dans beaucoup de ses parties, assez pauvre

crit e Ustl fdc : la houille y est concentrée dans une fraction très-circons-Le f Sa SUr ^ ace , laquelle, par compensation, est très-riche.

P.a-n'U - - - - -

tourbières i

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a nc 0na ^ des houillères, si précieux quand il existe avec quelquerit é. p ’ est reparti dans les terrains houillers avec une grande irrégula-C ° n hen ne r J nCe ’ ^ y est f° rt rare - Le bassin de l’Aveyron est le seul qui endche h GS COUc ^ es as sez puissantes pour alimenter des hauts fourneaux.

ie nx rn„-i aSSln de Saint-Étienne em recèle dans quelques points; mais les

de

, '** couche

a ns cett e ] S 0n y exploite dans la mine du Treuil, les seules connues

I n. calite. sont TV» y>+ nMA/liiioAnt nv\ -nAll T»1 oll O

" Ml A» Valenciennes,

-es grands dépôts houillers p0ur vus. , , \ pélag^ eIlS

e nsot, en sont presque entier em nui sont en g eïl

Les terrains houillers de l’Angleterre, qdisent preeM’-- •th

sont minces et produisent un minerai peu riche.

_ ~ d’eux recouvre

ies su f P res que tous en trois membres distincts; chacun . cU j^ r .es deaces considérables, et constitue même des chaînes p

Kareté du mineraide fer.