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CHAPITRE VIT.
Le terrain houiller de la Loire est contenu, de toutes parts, dans °bassin d’origine primitive, dont les parois sont principalement de gneissCependant, à l’O. et au N. O., il est assez ordinaire que le sol houiller repsans intermédiaire sur le granité.
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Ce bassin est fortement renflé vers l’O. sur le versant de la Loire , ^plus grande largeur, prise dans le méridien de Roche -la-Molière,alors de i3,ooo mètres; mais ses bords se rapprochent sensiblementSaint-Chamond , et courent ensuite des deux côtés de la rivière de Gier-Rive-de-Gier, la formation houillère n’a pas plus de 2,3oo mètres d egeur, et à Tartaras elle est encore plus étroite. ^
Le terrain houiller de la Loire est partagé en deux parties par la hgn e ^faîte qui établit un point de partage entre les eaux de la Loire et cell eSRhône. Cette division naturelle a toujours fait considérer le terrainLoire comme composé de deux bassins distincts, désignés sous les noms ^bassin de Saint-Etienne et de bassin de Rive-de-Gier . Jusqu’à rétablisse* 0du chemin de fer de Saint-Etienne à Lvon, cette différence, dans le redu sol, avait puissamment influé sur les débouchés des mines groupéetour de ces deux villes. En effet, le sol s’élève progressivement dep° lSvors jusqu’un peu au delà de Saint-Chamond , et, pour passer de la vallée ^Gier dans celle du Furens, où est situé Saint-Etienne , il faut traverserpetite chaîne de collines qui apporte une difficulté au transport : d eI1suite que les mines de Saint-Étienne exportaient leurs produits à 1 G- P^la vallée de la Loire, tandis que le bassin de Rive-de-Gier alimentaitsivement Lyon et le littoral de la Saône et du Rhône . L’établissenm ot ^chemin de fer a, pour ainsi dire, annulé, quant à ses effets, la limite eles deux bassins dont se compose le terrain houiller de la Loire ; m alSn’en est pas moins réelle. L’espace qui sépare le bassin de Saint-Étie°° ^celui de Rive-de-Gier est presque entièrement stérile en houill e ; 1forme de grès grossier, qui paraît le même que celui qui se trou vedessous des couches de houille de Saint-Étienne , et un relèvement c0 ° j^grable trace la séparation de ces deux bassins. Cette disposition des c ° uentraîne aussi des différences dans le gisement de la houille : -I e 110des couches de charbon, leur épaisseur, leur allure, et, par suite, I e 1 ^
d’exploitation usité à Saint-Étienne et à Rive-de-Gier , diffèrent ° 0 ^ment.