Les couchesde houilleformentdeux systèmesséparés.
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CHAPITRE VIT.
bassins, et l’on remarque que les exploitations, rares dans cette partiecentrale, sont, au contraire, extrêmement rapprochées à Saint-Etienne età Rive-de-Gier . Le tracé des concessions fera facilement saisir cette divi'sion importante du territoire houiller. Les affleurements des couches dehouille y sont tracés par des lignes noires ayant une certaine épaisseur-On remarquera que les lignes qui forment les tracés de ces couches, sur l asurface du soi, se contournent parallèlement les unes aux autres, et qu e >par suite, le terrain houiller est composé , malgré les plissements qu’il p re 'sente, de surfaces qui ont conservé leurs distances respectives. Des lettresdésignent chaque couche spéciale.
Les couches de houille du bassin de la Loire, qui sont au nombre detreize, paraissent former deux systèmes distincts, dans chacun desquelselles diffèrent par leur disposition relative et par leur puissance. Les roch eSstériles qui les accompagnent'sont également différentes, et, entre les deu*systèmes, règne une épaisseur considérable de grès.
Le premier système, exploité dans les mines du Treuil, de Bérard, d eCôte-Thiolièi’e et du Quartier-Gaillard, correspond à la quatrième couch ede houille de la série, en partant du jour. Le second, sur lequel sont pl acées les exploitations de Villards, du Cros, du Cluzel, aurait principement lieu sur la treizième couche.
Le dernier système représente le gîte houiller de Rive-de-Gier . Ü P araîtrait qu’ils existeraient tous deux dans une étendue assez vaste du b asSl1de Saint-Etienne. Cette opinion , récemment émise par MM. les ingénié ^des mines de Saint-Etienne , repose sur des observations nombreuses ff uont faites, ainsi que sur des coupes de terrains prises dans diverses dir elions du bassin de la Loire. Toutefois cette disposition, qui donnerait àterrain houiller une grande uniformité de composition, demande une v<3 ^fication directe. La compagnie houillère de la Chana a consenti, dapr eS ^sollicitations de MM. les ingénieurs, à approfondir un de ses puits i uS ^ U ^ epoint ou il y a espérance de rencontrer la grande masse de \'ill ar< ^ s- ^travail, qui doit intéresser à un si haut degré la localité tout entière,actuellement en cours d’exécution. ^
Si ces prévisions se réalisent, les exploitations de Saint-Étienne etRive-de-Gier appartiendront réellement à un seul et même bassin-moins nous conserverons, dans cet aperçu général sur le terrain h ou