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Tome premier.
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543
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DU TERRAIN HOUILLER . 543

charbon est dur, et renferme plus de cendres que cette dernière couche.

Les couches n° 3 et n° 1 3 paraissent bien distinctes l’une de l’autre. Quel-ques personnes ont pensé que la dernière pourrait n’être que le prolonge-ment de la première rejetée. Mais la différence de nature des roches quiServ ent de toit à ces deux couches ne permet pas d’admettre cette sup-position. La coupe que nous venons de détailler met ces différences danstout leur jour, et fait concevoir l’espérance que le terrain liouiller de Saint-Etienne , déjà si riche, le deviendra encore par de nouvelles recherchesdans la profondeur.

Le puits n° 3 a traversé entièrement, la couche n° 1 3, et a mis à nu iemnr de cette couche, qui est un schiste noir assez tendre.

Nous avons annoncé qu’on trouve fréquemment, au milieu des schistes( l ül séparent les couches de houille, des rognons de minerai de fer carbo-, disséminés d’une manière irrégulière. Ces rognons, ordinairement tropP eu nombreux pour donner lieu à une exploitation utile, forment cepen-dans le bassin de Saint-Étienne , quelques couches régulières. Feude Gallois, ingénieur en chef des mines, auquel Saint-Étienne est rede-^'d J le, en partie , de sa prospérité, par l’introduction du travail du fer à^glaise, a découvert deux mines de fer en couches, dont l’une est encoreex ploitée pour le service des fourneaux de Terre-Noire.

Fig. 6:

Disposition dujèr carbonaté lithoïde dans la mine du Treuil.

F. Minerai de fer en rognons contigus. S. Schiste houiller avec nombreusesH. Couches de houille. empreintes végétales.

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Minerai de ferassociéà la houille.