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CHAPITRE VII.
Couchesde houilledes environsde Portes.
correspond à la grande couche de Rochebelle 1 . « Il résulte des opérations q ue«j’ai faites, dit-il, que la couche de Saint-Louis-de-Rochebelle, et la couche«de la Nationale à Cendras, affectent la même direction et sont presque« parallèles au méridien, la première allant du S. au N. et la deuxième du« N. au S. Ces deux galeries, dont la seconde est tout entière à TE. de l a« direction de la première, ont ainsi marché Tune vers l’autre, et toutes« deux sont arrivées aujourd’hui à un barrage qui paraît un accident gene-« ral à la totalité du terrain houiller de ce canton. La ligne qui joint les« deux extrémités est dirigée presque exactement de l’E. à l’O., et la dis-«tance horizontale qui les sépare est seulement de 120 mètres. En nie® e«temps la galerie dite Nationale est à un niveau plus bas de 2 0 m ,93 9 ue« l’extrémité de la galerie Saint-Louis, distance qui correspond à la chute« que la couche doit avoir éprouvée par l’action du barrage. »
Le terrain houiller de Portes communique à celui d’Alaispar une lang uede terrain très-allongée, qui s’étend du N. au S., de Soustelle au ham eaUde Theroad, et se dirige exactement sur l’îlot du terrain houiller de SahdJean-du-Pin. Néanmoins il est impossible de rattacher ensemble les couchesde ces deux groupes du terrain houiller d’Alais : la grande lacune, rec£> uverte de calcaire, qui existe entre eux, empêche de saisir la continuité descouches, et la différence dans la nature de la houille est également u °grand obstacle à établir la correspondance entre ces deux parties du m eIÏ | eterrain. Nous dirons cependant que la qualité de la houille de Rochehese rapproche plus de celle des mines de la rive droite du Vallat deGrand’Combe que du charbon produit par les mines de la Grand’CoUih^même, de sorte qu’il est assez naturel de supposer que les couchesRochebelle appartiennent à la partie supérieure du terrain houiller, suppsition qui, du reste, s’accorderait avec le plongement général du terrahouiller vers l’E.
Le grand axe du bassin de Portes, dirigé à peu près du N. O. aU ^constitue une ligne de faîtes assez remarquable, dont la plus haute cim e ’la Valoussière, atteint à peu près 700 mètres. Ce faîte sépare les affhi entsdu Gardon de ceux de la Cèze . Un contre-fort considérable s’en détache ver
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1 Noie manuscrite communiquée par M. Com-bes, ingénieur en chef des mines et profes-
seur d’exploitation à l’école roy