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végétales, et passant à un grès schisteux. La houille y est généralementsèche et de mauvaise qualité. Dans chacun des coteaux que forme le terrainhouiller, on en rencontre seulement une ou deux petites couches de quel-ques pouces de puissance. Chaque couche de houille est presque toujoursrecouverte, et quelquefois divisée en deux lits, par une petite couche d’uncalcaire d’un jaune sale ou d’un brun noirâtre, ou offrant divers mélanges Couchesde ces deux couleurs. Ce calcaire renferme parfois des mouches de zinc subordonnées,sulfuré. La houille est employée à cuire le calcaire pour en faire de lachaux, et ces deux substances, dont la réunion ne constitue encore qu’uneassise très-peu épaisse , sont exploitées simultanément par un mode de tra-vail nommé krumm-lials-arbeit, qui est cité avec raison comme un des plusgrands exemples de la patience des mineurs, obligés de travailler constam-ment couchés sur le dos ou sur le côté, dans des chambres d’exploitationoù ils peuvent à peine se traîner. Ce groupe de couches éprouve, près deAieder-Eisenbach et d’Offenbach, des rejets produits par des failles, quilui donnent l’apparence de se répéter plusieurs fois 1 . Vers la base du ter-rain, on remarque assez fréquemment, au milieu des schistes et des pou-dingues, des couches de calcaire compacte de couleur foncée.
Dans le même terrain, il existe des schistes marno-hitumineux souvent Poissons très-feuilletés, qui offrent quelquefois (à Munster-Appel) des empreintes fossi,es -de poissons (palœoniscus Davcrnoy et palœoniscas minutas 2 ), pénétrées demercure sulfuré.
C’est dans ce système de couches que s’observent les gîtes de minerai Mines
1 v Jg mercure.
de mercure de l’ancien Palatinat ( Ober-Moschel, Moschel-Landsberg,
Stahlberg ).
On voit qu’en dernière analyse le bassin de la Glane est extrêmement Bassin
pauvre en combustibles fossiles. Le bassin de la Sarre est infiniment plus
riche; c’est même un terrain houiller d’une richesse plus qu’ordinaire. Il Sa richesse
t .en combustible.
Se compose de couches nombreuses d’argile schisteuse, grisâtre et noi-r atre, assez habituellement pyriteuse et même souvent alunifère, de grèse t de poudingue, parmi lesquelles sont intercalées beaucoup de couches de
J- Steininger, Geogn. Beschreibung des Laid es zwischen der untern Saar und dem RheincP a iv 70.
2 Agassiz, Recherches sur les poissons fossiles,vol. II, tab. 7 et 8.
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