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lerus lateralis (vol. II, tab. 4), amblypterus latus (vol. II, tab. 4), pygopieruslucius, et peut-être à Vacanthoides Bronnii ( vol. II, tab. i ).
Ces couches supérieures, étant parallèles au terrain houiller inférieur,°t se liant à lui par les différentes circonstances qui viennent d’être indi-quées , ne peuvent en être séparées. Elles offrent, sur une plus grandeechelle, un phénomène analogue à celui que nous ont déjà présenté, dansleur partie supérieure, les bassins d’Autun et de Villé , et que nous pré-sentera bientôt celui de Littry .
Le dépôt houiller qui s’étend au pied du Hundsruck est beaucoup plusgrand que la plupart de ceux qui peuvent lui être comparés sous le rapportde leur isolement et de leur mode probable de formation ; et par suite, peut-être , de sa grandeur même, ou par toute autre cause, il est comparativementmoins riche en bouille qu’un grand nombre d’entre eux. Ainsi que nous1 avons déjà remarqué, les couches de combustible n’y sont nombreuses etPuissantes que dans une fraction peu considérable de son étendue. Mais,comme c’est justement près de la frontière française que se trouvent lesparties les plus riches en combustible, on peut raisonnablement espérerque les parties de ce même terrain qui pourraient exister et être accessiblesa ux travaux des hommes, au-dessous du territoire français , seraient suscep-ôbles d’une assez grande valeur industrielle.
Les conjectures, plus ou moins probables, auxquelles on pourra se livrera l’égard de cette prolongation, dépendront essentiellement des lois aux-quelles sont assujetties les couches houillères de Sarrebruck , relativement à^ e urs directions, à leurs inclinaisons et à leur recouvrement par des dépôtsplus récents.
Les couchessupérieuresdu
terrain houilleren font
essentiellement
partie.
La disposition générale des couches du terrain houiller de Sarrebruck ] s ^, e s ajonprésente peu d’accidents remarquables. Ces couches, dirigées de l’E. N. E. générale.^ l’O. S. O., plongent alternativement vers le N. et vers le S., comme Un-ique la figure 58 ci-après, et comme on peut le voir avec plus de détaildans les planches 2 7 et 2 9 de l’Atlas de la richesse minérale par M. HéronVillefosse, inspecteur général des mines, membre de 1 Académie desSc iences ; mais elles n’offrent pas, en général, ces changements brusquesdirection et d’inclinaison caractérisés par le nom de crochons, que nousdécrirons bientôt dans les terrains houillers des frontières de la Belgique ,