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CHAPITRE VII.
Elles sontla continuationde cellesdu Hundsruck.
Le
terrain houillerpourraitexisterà leur base.
prolongement des couches de roches quartzeuses qu’on voit dans la partiela plus rapprochée du Hundsruck, près de Mettlach , et qui se continuenttout le long de cette chaîne et même dans celle de Taunus , sur la rivedroite du Rhin . Elles sont en même temps identiques avec les quartzitesdu Hundsruck, sous le rapport de leur composition On peut donc regardercomme certain quelles n’en sont que la continuation.
Comme le terrain houiller borde le pied du Hundsruck, en reposant àstratification discordante sur les couches qui le composent, il ne serait pasimpossible qu’on le retrouvât au pied de la colline de quartzite de Sierck,après avoir percé le muschelkalk et le grès bigarré qui entourent cettecolline, et probablement aussi le grès des Vosges. Cette circonstance peutdonner l’espérance de voir le terrain houiller s’étendre sous une portionnotable du département de la Moselle , et il y aurait peut-être lieu d’y fairedes recherches par la voie du sondage, non dans une seule localité, restreintecomine celle de Schônecken , mais en les dispersant sur l’espace comprisentre Sarrebruck, Metz et Sierck, suivant une combinaison basée sur l’al-lure connue des couches houillères dans l’ensemble du bassin de Sarrebruck .
Il serait impossible, quant à présent, de deviner jusqu’à quelle distancele terrain houiller de Sarrebruck se prolonge au-dessous des terrains secon-^sTrrebrucr daires du département de la Moselle sous lesquels il s’enfonce. Il est, tou-au-dessous tefois, naturel de penser qu’il s’v termine à une distance plus ou moins^secondaires rapprochée. Ainsi que M. de Bonnard l’a remarqué depuis longtemps 1 , lade la France, direction prolongée du bassin houiller de Sarrebruck conduirait vers lescollines de roches primitives du département des Deux-Sèvres , et, commele terrain houiller ne reparaît pas à leur base orientale, il est présumablequil doit se terminer dans l’intervalle et longtemps avant d’atteindre lemassif granitique de la Vendée .
Le Mais peut-etre le terrain houiller de Sarrebruck est-il lié à ceux de l’O-
rne se trouve de la France par une série d’autres bassins liouillers cachés au-dessous des^u^dessous" 1 terrains secondaires plus modernes. Les relations que nous avons indiquéesde ces terrains ci-dessus dans la composition des parties supérieures des terrains houillers
qu’en bassins i o ^ , .
discontinus. d’Autun , de Ville, de barrebruck et de Litlry, semblent démontrer que,bien que ces quatre bassins fussent, sans doute, discontinus, le terrainhouiller doit s’y être déposé sous l’empire de circonstances analogues.
1 De Bonnard, Journal des mines, tom. XXVI, pag. 4 ig, 1809.
Etendue
possible
du