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Tome premier.
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CHAPITRE VII.

houillers seraient plus propres que ceux des Vosges à donner l’idée deRégime tourbières ensevelies dans des assises de vase. Ces terrains et ceux de Sarre -se*sont le formés bruck et de l’intérieur de la France portent éminemment le caractère de^pbts opérés dans des bassins circonscrits. Ces bassins devaient être plusrenfermés nombreux et à bords moins adoucis que ne le sont les bassins des lacs dans

dans des bassins . .

circonscrits, aucune partie des continents actuels. Les courants diluviens, dont il n’yavait pas encore eu d’exemples très-développés, n’avaient pas façonné devallées régulières comme celles des fleuves et des lacs de notre époque. Lescreux des continents d’alors avaient conservé, ainsi que les montagnes,toute la rudesse que les dislocations et les mouvements du sol leur avaientimprimée. C’était sur ces ruines, presque intactes, de l’état de choses an-térieur, que croissaient les forets d equisétacées, de lépidodendrons, desigillaria, de conifères, qui ont fourni la matière première de la houille;et c’était parmi les débris entassés par de violentes secousses que serpen-taient les cours d’eau dans lesquels remontaient les palœoniscus et les am-blypterus.

Ce n’est qu’après avoir reçu la suraddition du terrain houiller que lesol ancien de la France a éprouvé les dénivellations qui ont élevé les basesdes Ardennes, des Vosges, des montagnes du centre de la France et detoute la presqu’île de Bretagne , ainsi que ces montagnes elles-mêmes et lesbassins quelles entouraient; et qui ont, au contraire, abaissé, avec toutesses inégalités et avec les dépôts houillers qui peuvent s’y trouver répandus,le fond du grand bassin dont Paris occupe le centre.

Différences Cependant, à l’époque de la formation du terrain houiller, le sol de laqi Jes toraîns" 1 France n’était pas, dans tout son entier, un continent hérissé de collines—parsemées de lacs et de marais. Les portions de terrain carbonifère quede la France , nous avons réservées pour être l’objet des dernières parties de ce chapitrecontrastent, d’une manière importante, avec celles que nous avons décritesjusqu’ici, en ce qu’on cesse d’y observer les caractères de dépôts opéréslisse sont ^ ans des bassins circonscrits : tout annonce, au contraire, quelles se sontdanfunèfmer déposées dans le bassin dune mer. De l’Ardenne aux montagnes du paysde Galles et de 1 Ecosse , setendaient, à cette époque, des bras de mer danslesquels s’est formé le calcaire carbonifère (mountain limestone ), qui contientun grand nombre de restes marins, et, après eux, le terrain houiller du N-de la Belgique et d’une partie de l’Angleterre.