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CHAPITRE VU.
Position
relative
des
deux systèmes.
Le systèmedes psammitess’étend à l’O.vers Avesnes.
Cette bande schisteuse se poursuit vers l’O., et, à la hauteur de Trélon,elle offre la même disposition qu’à Wallers. En général, la coupe ci-dessusme paraît représenter assez bien la position de la bande calcaire qui s’étendde Givet à Glageon, par rapport à la bande schisteuse et psammitique quila flanque vers le N.
Le petit monticule sur lequel la nouvelle carte de France marque lacote 208 mètres, au S. de l’étang du Hayon, est composé de psammiteschisteux peu solide, avec lits de rognons calcaires, plongeant, vers le S ,sous un angle de 3o à 4o°. Le plongement méridional de ces schistes doitêtre le prolongement de l’inflexion observée à Wallers. Dans tout l’inter-valle entre l’étang du Hayon et les premières maisons de Trélon, le sol estformé par le psammite schisteux.
Le même schiste s’observe à la sortie du village de Glageon, du côtéd’Avesnes ; on le revoit de nouveau en descendant dans les bois, vers lePont-de-Sains, et au pied de la côte, près du château du Pont-de-Sains.Plus à l’O., en commençant à descendre de la rue d’en haut vers Avesnes,on voit affleurer le psammite du Condros. Il est dirigé à peu près de l’E. àl’O. Enfin la limite de la garnison, sur la route d’Avesnes à Trélon, estsur un monticule formé par les roches du même système.
On a cherché de la houille, à plusieurs reprises, à la demi-route , sur laroute d’Avesnes à la Capelle, avant de descendre à Etrœungt. Il y existemême encore une recherche qu’on ne regarde pas comme définitivementabandonnée. Il est cependant probable qu’il 11’y a là qu’un affleurementdes psammites du Condros.
Le calcaire de Givet se relève au N. de la bande que nous venons desuivre, et affleure aux environs de Rance, en Belgique , sur la route de
^Carrières'*' ^* ma y ^ Beaumont. Plusieurs carrières de marbre y sont exploitées,de marbre. Dans la partie méridionale du village de Rance, on aperçoit plusieurscarrières ouvertes sur un calcaire noir ou gris, en couches, les unes minces,les autres épaisses, généralement très-tuberculeuses, enveloppées de schistenoir luisant. Quelques-unes sont de calcaire gris à cassure très-conchoïde.Le calcaire noir est fleuri de blanc, comme à Chimay . On y remarquedes traces d’univalves turriculées. Dans la carrière du Chaufour, on ob-serve des nids de fer oligiste. Il est aisé de reconnaître dans ces couchesles assises supérieures du calcaire de Givet, telles qu’on les voit à Chimay