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Calice, en termes de Fleuriste,”est l'évase-ment de l'extrémité des branches ou des queuesqui portent les fleurs. La plupart des calices sontde couleur verte.
CALIFE, s. m. Nom que portoient des Sou-verains Maliométans. Us réunissoiunt le pou-voir temporel et le spirituel. Cemot signifie enArabe, Successeur, relativement à Mahomet .
CALIFOURCHON, s. m. U ne s’emploiequ’adverbalement et dans le style familier,avec la préposition à, et se dit pour signifierqu’On est assis sur quelque chose jambe de-çà,jambe de-là , comme quand on est à cheval.Aller à califourchon. Se mettre à califourchon.Être à califourchon sur un bâton, etc.
CALIN, s. m. Niais et indolent. C’est uncâlin. Il fait le câlin. Il est familier.
CÂLINER, se CÂLINER, v. pr. Se tenirdans l’inaction , dans l’indolence. Il passe letemps à se câliner dans un fauteuil. Il est fanai*lier.
CALLEUX, EUSE. adj. Où il y a des cals.Ulcère calleux. On appelle Corps calleux , Lapartie qui couvre les deux ventricules du cer-yeau.
CALLIOPE. s. f. Nom de la Muse qui pré-side à la Poésie Epique .
CALLOSITÉ, s. fém. Chair solide et sèchequi s’engendre sur les bords d’un ulcère. II seforme aussi des callosités aux mains et auxpieds, sans qu’il y ait une plaie.
CÀLMANDE. s f. Étoffe de laine lustréed’un côté j comme le salin.
CALMANT, s. m. Remède qui calme lesdouleurs. Prendre un calmant.
CALMAR , ou CORNET, s. m. Animal dugenre des animaux mous. U ressemble beau-coup à la Sèche et au Polype. TI a aussi commeces animaux un réservoir plein d’une liqueurnoire comme de l’encre : de là vient son nomde Calmar ou de Cornet.
Calmar . s. m. Étui où l’on met les plumesà écrire. Il est vieux.
CALME, adj. des 2 genres. Tranquille, sansagitation. La mer est calme. L’air est calme.Lieu calme et hors du bruit.
On dit, quUnmalc.de est calme , pour dire,qu’il est sans agitation et sans douleur.
On dit figurément : Esprit calme , vie calmeet tranquille. C’est un homme fort calme. Sonhumeur est ordinairement calme.
Calme, s. m. Bonace. Quand il fut en hautemer, le calme le prit , et Vempêcha d’avancer.Il y a de grands calmes dans ces mers-là.
Il signifie figurément, Tranquillité. Je visici dans un grand calme. Un doux calme. Lecalme de l’esprit.
CALMER, v. a. Apaiser , rendre calme.Calmer les jflots. Calmer l orage , la tempête.Calmer une sédition.
Il se dit aussi figurém. Calmer les esprits.Calmer un £tot. Calmer les passions. Calmerln douleur.
Il 8 e mploic absolument. Cela n'est pas pro-pre a calmer. fl s’étudie toujours a calmer.Calmé, i E , participe.
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CALOMNIATEUR, ATRICE. subst. Celui,celle qui calomnie. Passer pour un calomnia-teur. C’est une calomniatrice.
CALOMNIE, s. f. Fausse imputation quiblesse la réputation et l’honneur. C’est unepure calomnie , une noire calomnie. Inventerune calomnie. Fabriquer une calomnie contrequelqu’un. Forger une calomnie. Se justifier,se purger d’une calomnie. Repousser une ca-lomnie.
CALOMNIER, v. a. Attaquer, blesser l’hon-neur de quelqu’un par des imputations fausseset inventées. Les méchans sont sujets ù câZom-nier les gens de bien.
Calomnié, ée. participe.
CALOMNIEUSEMENT, adverbe. Avec ca-lomnie. Il a été accusé calomnieusement.
CALOMNIEUX, EUSE. adj. Qui contienten soi une calomnie. Ce sont des discours ca -lomfiieux. Une accusation calomnieuse. Desparoles calomnieuses.
CALOTTE, s. f. Espèce de petit bonnet quine couvre ordinairement que le haut de la tète.Calotte de satin, de maroquin. Porter la ca-lotte. Les Cardinaux portent la calotte rouge.
On dit, que Le Pape a donné la calotte àquelqu'un', pour dire, qu’U l’a élevé à la dignitéde Cardinal.
On appelle Calotte à oreilles , Une grandecalotte qui couvre les oreilles.
CALOYER, s. m. Moine Grec de l’Ordre deSt. Basile. Les Caloyers se trouvent principa-lement du coté du mont Athos, et dans l’Ar-chipel .
CALQUE, s; m. Trait léger d’un dessin quia été calqué. Prendre un calque.
CALQUER, v. a. Contre-tirer un dessin, lecopier trait pour trait, en passant une pointesur les traits, afin qu’ils s’impriment sur unpapier, une toile, une planche de cuivre, etc.Calquer une estampe.
Calqué, ée . participe. Un dessin calquésur un autre.
CALUMET, s. m. Espèce de grande pipe enusage chez les sauvages, et quils présententcomme un symbole de paix.
CALUS. s. m. (On pron. ( TS.) Espèce denœud qui se forme d’une humeur épaissie, etqui rejoint les parties d’un os rompu. Quandon a l’os de la jambe rompu , il ne faut pas seremuer que le calus ne soit fait.
U signifie figurément, Un endurcissementd’esprit et de cœur, qui se forme par la longuehabitude. U se prend ordinairement en mau-vaise part. Cet homme est insensible aux miseresdu prochain , il s'est fait là-dessus un calus.L’impie se fait un calus contre les î'emords desa conscience.
CALVAIRE, s. m. Petite élévation où l’ona planté une croix.
CALVILLE, s. m. Espèce de pomme. Cal-ville rouge. Calville blanc. Compote de calville.Voilà de très-beau calville.
CALVINISME, s. m. L'hérésie de Calvin .
CALVINISTE, s. Celui ou celle qui suitles sentimens de Calvin .
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CALVITIE, s. f. (O11 prononce CalvLcie.)État d’une tête chauve, effet de la chute descheveux. La calvitie est causée par la vieillesseou par la maladie.
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CAMAÏEU, s. m. Pierre fine qui est de deuxcouleurs.
Il se dit plus particulièrement d’Un tableaupeint avec une seule couleur. Peindre en ca-maïeu.
CAMÀILÏ s. m. Sorte d’habillement quicouvre depuis les épaules jusqu'à la ceinture,et que les Évêques, les Abbés et autres Ecclé-siastiques privilégiés portent par-dessus le rochetdans des occasions de cérémonie. Camaiï noir ,violet. Porter le camail. Quitter le camail.Elreen camail et en rochet. Il fait Camails au plur.
On appelle aussi Camail , Un pareil habille-ment qui couvre la tête et les épaules jusqu’àla ceinture, et que le Clergé porte en hiver.
CAMARADE, s. Compagnon de profession,celui qui vit avec un autre et fait le mêmemétier, les mêmes exercices. Ce mot ne se ditguère qu’entre soldats, enfans, écoliers, va-lets, etc. Ils étoient camarades au Collège , àl'Académie . JSlous avons été camarades d’école.Ces deux soldats ont été Ion g-temps camarades.Ma camarade est malade.
On dit, Camarades de fortune, d’aventure,de malheur , de voyage, pour signifier qu’Ona été dans la même fortune, dans la même aven-;ture, dans les mêmes malheurs, qu’on a faitensemble le même voyage. Si nous sommes7 ualtraités en cette occasion, nous avons- biendes camarades.
C’est aussi un terme de familiarité qu’onemploie quelquefois envers des personnes fortinférieures. Camarades , suivez-moi. Mon ca-marade, enseignez-moi le chemin de....
CAMARD, ARDE. s. Camus, qui a le nezplat et écrasé. Un camard. Une petite camarde »
U est aussi adjectif. Un nez camard.
CAMBISTE, s. m. Celui qui fait sur la placele commerce des lettres de change.
CAMBOUIS, s. m. Certaine matière gluantequi se forme du vieux oing par le mouvementdes roues qui en ont été graissées. Il y a destaches de cambouis à votre manteau. Cela sentle cambouis.
CAMBRER, v. act. Courber' en arc. Cam-brer la forme d’un soulier. Il faut chauffer cebois pour le cambrer.
Il se met aussi avec lè pronom personnel.Cette poutre commence à se cambrer.
Cambré, ée. participe. Les jambes cambrées.Cette femme a la taille cambrée, etc.
CAMBRURE, s. f. Courbure en arc. La carnrbrure d'un soulier.
CAMÉE, s. m. Pierre composée de différentescouches., et sculptée en relief. Un beau ca-mée est plus rare qu'une belle pierre taillée encreux.
CAMÉLÉON, s. m. Petit animal terrestre,qui prend la couleur des choses dont il approche*Plus changeant que le caméléon..