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pour la faire entier, ou pour la faire joindreavec une autre. Cogner un clou. Cogner unecheville.
Il signifie aussi simplement Frapper. Cognez.contre la muraille y sur le plancher. Il s’estcogné la tête contre la muraille. Cogner à laporte. Il est du style familier.
Il se dit populairem. pour, Battre, rosser.Il s'est fait cogner comme il faut. Tu te ferascogner. ,
On dit figurénienl et familièrem. Se cognerla tête contre le mur , pour dire, Entreprendreune cliose, ou impossible, ou dont on n’est pascapable.
Cogné, ée. participe.
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COHABITATION, s. f. Terme de Jurispru-dence . État du mari et de la femme qui viventensemble. Les Juges ont ordonné la cohabita-tion.
COHABITER, v. n. Vivre ensemble commemari et femme.
COHÉRENCE, subst. f. Terme didactique.Liaison, uiùod , connexion d’une chose avecune autre.
COHERENT, ENTE, adj. se dit Des partiesd un tout qui sont lices entre clics, et du toutlui -même relativement à la liaison de ses par-ties. Ce 7'aisonncjnent cj! coïtèrent dans toutesses partiel.
COHÉRITIER, ÈRE. s. Celui ou celle quihérite avec un autre. Son cohéritier. Entre co-héritiers. Elles sont cohéritières.
COHÉSION, subst. f. Terme de Physique.Adhérence, force par laquelle des corps sontunis entre eux. Les parties des ligueurs grassesont une certaine cohésion gui en rend la sépa-ration moins aisée.
COHOBÀTION. s. f. Opération de Chimie .qui consiste à renverser la liqueur provenuep:;r la distillation sur la substance dont elle adéjà été tirée, ou sur une nouvelle substancesemblable à celle dont elle a cté tirée, que l’ondistille de nouveau. Tira' une ligueur par co-hobation.
COKOBER. v. act. Fortifier et épaissir uneliqueur, un sirop pai la cohobation.
Cohobé, ée. participe.
COHORTE, s. f. Corps d’infanterie parmiles Romains. La cohorte ctoit de cinq à sixcenU hommes. Les cohortesPrétoriennes étoientplus fortes guc les cohortes des Léaion-,
On s’en sert en Poésie, pour marquer Toutessortes de gens de-guerre. Les vaillantes co-hortes.
Cohorte, se dit aussi d’Une troupe do toutessortes de gens. Il est venu là avec sa cohorte.h- e Prévôt se transporta la avec toute sa co-horte.
ÈOIiue. s. f. On appelle ainsi, dans quel-ques Provinces, Le lieu où se tiennent les pe-tites Justices. La cohue d'un tel lieu. Le Pro-
cureur était d l a cohue.
On appeljg figurément Cohue, J]ne assem-y ce ou tout le monde parle tumultuairement
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et en confusion. Je ne veux point aller à celéeassemblee-là , c'est une cohue, ce n'est qu'unecohue.
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COI, TE. adj. Tranquille, calme, paisible,îi n’est guère d’usage qu’en ces phrases : vSe te-nir coi. Demeurer coi. Chambre coite, pourdire, Une chambre bien fermée et bien chaude.
COIFFE ou GOEFFE. s. f. Espèce de cou-verture de itéte. Il se dit principalement Desvoiles et ajustemens de tête des femmes. Unecoiffe de taffetas. Une coiffe de gaze. Unecoiffe à dentelle. Coiffe claire. Coiffe de dessus ,coiffe de desfous. Une femme gui prend sacoiffe , gui prend ses coiffes, qui met scs coif-fes , qui attache y qui noue ses coiffes. Lever ,baissa' ses coiffes. Oter ses coiffes.
On appelle Coiffe de. nuit , ou de bonnet denuit, Une coiffe de toile que les hommes met-tent dans leur bonnet de nuit ; et Coiffe dechapeau, Une coille de taffetas ou de treillis,dont on garnit le dedans des chapeaux.
On dit proverbialement d^Un homme tristeet mélancolique,qu’il est triste comme un bon.-net de nuit sans coiffù.
On appelle aus.â Coiffe , Une certaine mem-brane que quelques eniàns apportent sur lenrtête en venant au monde. Cet enfant avoit lucoiffe en naissant.
Coiffe , en termes de Botanique , se ditd’Une sorte de calice. C’est une enveloppemince, membraneuse, souvent conique, quiembrasse la partie de l.i fructification, commedans le blé de Turquie .
COIFFER ou COEFFER. v. a. Couvrir latête. Les Turcs se coiffent d'un turban , lesFrançois d’un chapeau. Les Moines se coiffentd’un froc , d'un capuchon. Il a coiffé scs soldaisd’un casque.
Coiffer, signifie aussi Orner, parer sa têtede ce qui sert à la couvrir., ou de ses proprescheveux. 5e coiffer avec un bonnet. Se coifferavec ses cheveux. Se coiffer en cheveux. Coifferde fleurs, coiffer en plumes.
On dit, qu’Une femme se coiffe bien , pourdire, qu’Elle entend bien rajustement de satète ; et d’Une Coiffeuse, q w'Elle coiffe bien,quelle coiffe cl merveilles , pour dire, qu’ElIcdonne un bon air à toutes les coiffures des fem-mes dont elle se mêle.
On dit aussi, qu 'Un Perruquier coiffe bien,pour dire, que Les perruques qu’il lait ont dela grâce ; et qu 'Une perruque coiffe bien, qu’unchapeau coiffe bien, pour dire, qu’ils viennentbien à l’air du visage.
Cn dit, Coiffer une bouteille , pour dire.Mettre une enveloppe par-dessus le bouchon,pour empêcher que le vin ne s’évente.
On dit eu termes de Chasse, que Les chiensont coiffé un sanglier, pour dire, qu’ils l’ontpris aux oreilles.
On dit figurément et familièrem., Se coifferde quelqu’un, d’une opinion, pour dire, Sepréoccuper, s’entêter de Quelqu’un, d une opi-nion. Quand il s’est une fois coiffé d'une opi-
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nion, on ne le peut jamais ramener. Il s'estallé coiffer de cette femme. Elle s'esi coifféede lui. 1
U s’emploie ù l’actif dans le même sens. Jene sais qui Va coiffé d’une opinion si extrava-gante , pour dire, Je ne sais qui l’en a entêté.
On dit encore figurément et familièrement,(ju’l/n homme se coiffe, qui/ cst a isà à cciff-r,qu’on l’a coiffé, pour dire, qu’n ] )0 ; t ü . Rpiqu’on l'a fait trop boire, et qu’il y paroît. Cethomme se coiffe .souvent. Il ne faut-que troisverres de vin pour le coiffer.
On dit aussi. Coiffer une liqueur , pour dire,La mêler avec une autre. Coiffer du vin, de labière, etc.
Coiffé, ée. participe. Une femme coifféeen paysanne.
On dit, qu 'Un enfant est né coiffé, Quandil vient au monde avec une sorte de membranequ’on appelle Coiffe , que le peuple regardecbmme un présage de bonheur. C’est pourquoion dit proverbialement d’Un homme qui estfort heureux, qu’7 1 est né coiffé.
On dit proverbialement d’Un homme quiest amoureux de toutes les femmes, quelque'aides quelles soient, qu'il aimeroit une chèvrecoiffée.
On dit encore, qu 'Un homme est lien coiffé,Quand il a les cheveux bien plantés, ou qu’il aune perruque ou un chapeau qui lui sied bien.
On dit d Un chien, qu’7ï est bien coiffé,Quand il a les oreilles longues et pendantes.
ün anpellc Du vin coiffé, de la bière coiffée ,Du vin, de la bicre où l’on a mêle quelqueautre liqueur.
COIFFEUR ou COEFFEUR, EUSE, subst.Celui, celle qui fait métier de coiffer les fem-mes. Habile coiffeur. C^est la coiffeuse à lumode.
COIFFURE ou COEFFURE. subst. f. Cou-verture et ornement de tête. Le turban est hcoiffure des Turcs.
Il sc prend ordinairement pour La manièredon? les femmes se coiffent selon le pays cl Hmodo. Coiffure à la mode. Coiffure d boucles.
COIN. s. m. Angle, l'endroit où se fait larencontre de deux lignes ou de deux surfaces,soit en dedans, soit cn dehors. Le coin dunerue. Le coin d'une maison. Le coin d’un jardin.Le coin d’une chambre. Le coin d’un cabinet.La coin d’une chemin ce. Le coin d’un champ.Le coin d'un bois. Le coin d'un blé. Se cacherdans le coin d’une maison. Serrer quelque chosedans un coin. Un petit coin.
On dit, Les quatre coins de la terre , lesquatre coins du monde, les quatre coins de lar rance, les quatre coins de la ville, pour dire,Les extrémités de la terre, de la France , de laville, les plus éloignées entre elles.
On dit, Les quatre coins et le milieu d'an'pays, d'un bois, etc. pour dire, Tout ce qui estcontenu dans l’espace d'un pays, d’un bois.H lui a fait courir les quatre coins et le milieudu Royaume. Jel’ai cherché dans tous les quatrecoins ef le milieu du bois.
On dit d’Un homme. qu7Z est mort au coin
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