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Il est bien souvent substantif ; et alors iî nese dit que de ceux qui sont invités à un festin.Il a bien reçu , bien traité les convies.il n'éioitpas des conviés , du nombre des conviés.
CONVIVE, s. m. Celui qui est invité et guiS£ trouve à un repas avec d’autres. Tous lesconvives étaient de bonne humeur. Il étoit dunombre des convives.
On dit d’ün homme agréable ù table, Quec'est un bon convive.
CONVOCATION, s. f. Action de convoquer.La convocation d'une Assemblée, des Pairs,(Vun Concile, des États. C'est lui gui doit fairela convocation de YAssemblée.
CONVOI, s. m- se dit de l’Assemblée guiaccompagne un corps mort gu on porte a la sé-pulture avec les cérémonies funèbres. Un grandconvoi. Un magnifique convoi. Aller au convoi.Assister au convoi. Être du convoi.
Convoi, se dit en termes de Marine, d’Unou de plusieurs vaisseaux de guerre qui escortentdes vaisseaux marchands. On a donne un vais-seau à telle flotte pour lui servir de convoi.
lise dit aussi d’Unc flotte marchande avecsou escorte. Le convoi , de Smyrne . Le convoiA Alexandrie .
Convoi, se dit aussi d’Une quantité de mu-nitions et de vivres ou d’argent, etc. qu’onmène dans un camp, dans une ville assiégée, etc.Préparer un grand convoi Le siège éloit fortavancé, mais il y est entré un grand convoi.L'escorte qui accompagne un convoi.
On dit en termes de guerre, qu’Uu convoia été battu , pour dire, que L’escorte qui ac-compagnoit le convoi a été défaite.
CON V OIT AB LE. adj. des 2 genres.' Quipeut être convoité, qui est désirable, Un étatconvoitaMe. IL vieillit.
CONVOITER, v. a. Désirer avec avidité,avec une passion déréglée. Convoiter ardem-ment. Convoiter les richesses. Convoiter le biend’autrui, Convoiter la femme de son prochain,
.Convoité, ée. participe.
CONVOITEüX, ELISE, adj. Qui convoite.'•Être convoileux de gloire , convoiteux d’hon-neur , conyoileux. de richesses , du bien d'au-trui. Il vieillit.
CONVOITISE, s. f. Désir immodéré , cupi-dité. Convoitise effrénée , déréglée. La convoi-tise des richesses. La convoitise des honneurs.Regarder quelque chose d'un osil de convoitise.
CONVOLER, v. n. qui ne se dit guère quedans cette phrase, Convoler en secondes noces ,en troisièmes noces, pour dire, Se marier pourla seconde fois, pour la troisième fois.
Dans cette phrase, qui est du. style familier,Convoler n c s’emploie qu’avec la prépositionen.Mais il régit la préposition à dans cclteautrequi est moins en usage. Convoler à un secondmariage.
Convoles /se dit aussi quelquefois absolu-ment par une espèce d’ellipse. Cette vcm •e uc !sera pas long-temps sans convole/'. Elle a con-voi é. Il est du style familier.
CONVOQUER, v. a. Faire assembler parautorité juridique. Convoquer un Concile. Con- ■>
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voguer les Etats. Convoquer le Parlement.C’étoit au Consul à coirvoquer le Sénat . LaDiète fut dûment , légitimement convoquée. Lacompagnie étant extraordinairement convo-quée, etc.
Convoqué , ée. participe.
CONVOYER, v. a. (Il sc conjugue commeEmployer. ) Accompagner, escorter. Il n’estguère d’usage qu’en termes de Marine. Con-voyer des vaisseaux marchands. On dit aussi,Faire convoy er un train d’artillerie.
Convoyé, ée. participe.
CONVULSIF,IVE. adj. Qui se fait avec con-vulsion , qui est accompagné de convulsion.Mouvement convulsif. Pouls convulsif.
Convulsif, se dit aussi De ce qui donne desconvulsions ; mais dans celte acception , c'cstplutôt un terme de Médecine que du discoursordinaire. L'éméiique est convulsif. L'elléboreest convulsif
CONVULSION, s. f. Mouvement irrégulieret involontaire des muscles, avec secousse elviolences. Grande, violente, furieuse convul-sion. Convulsion épileptique. Tomber en con-vulsion. Être en convulsion. Dans le fort de laconvulsion. Être sujet à des convulsions. Avoirdes convulsions. Il mourut dans les convul-sions.
Convulsion, se 'dit figurément Des empor-temens, efforts extraordinaires qu’on fait pourquelque chose. La seule vue d'un homme guidemande de l'argent , donne des convulsions àun avare.'
CONVULSIONNAIRE. Vdj. 'des 2 genreset substantif. Qui a des convulsions. On donnece nom à quelques fanatiques modernes.
CO O
COOBLIGÉ, s. m. Celui qui est obligé avecun ou plusieurs autres dans un contrat, dansune obligation. Il a été condamné à payer,sauf son recours sur ses ccobhges , contre sescoobligés. Défenses d’attenter à sa personne ,ses biens , ses cautions et scs coobliges. Phrasesde formule dont on use dans les Arrêts renduson faveur des débiteurs que la Justice prendsous sa protection.
COOPÉRATEUR, TRICE. s. Celui / cellequi opère avec quelqu’un. Il s’emploie surtoutdans les matières de piété. Les Ministres del'Eglise sont les coopérateurs de Jésus-Cheist.
COOPÉRATION, s. f. Action de celui quicoopère. Dieu ne nous sauve qu’avec notre coo-pération.
COOPÉRER, v. n. Opérer conjointe-ment avec quelqu’un. Coopérer à la conversionde quelqu'un. J'y' ai coopéré avec lui. Je n'y aipoint coopéré. Coopérer nu succès d'un dessein ,d'une entreprise,
COOPTATION, s. f. Admission extraordi-naire dans un Corps, accompagnée de dis-pense. La cooptation dans l’Université de Pa-ris eut lieu en faveur de IV. Couture .
COOPTER. verbe act. Admettre quelqu’undans un Corps en le dispensant de quoiqu’unedes conditions nécessaires pour y entrer. L'U-
COP
mVej'stte de Paris coopta Pierre Halley en1641.
Coopte, ee. participe.
COP
COPÀHU. s. m. Baume qu’on tire par inci-sion, d’iui arbre du Brésil appelé Copaiba. Lespropriétés du Copahu sont à peu près les mêmesque celles des baumes de Tollu, du Pérou , etmeme du baume de la Mecque .
COPÀL . s. m. Gomme d’une odeur agréable,qu'on tiré par incision de plusieurs espècesd’arbres de la nouvelle Espagne. Le copal entredans la composition du vernis.
COPARTAGEANT, ANTE. adj.'et s. Celui,celle qui partage avec un autre. IL se dit Detoutes les personnes qui partagent dans une as-sociation quelconque. Puissance copartageante.Héritier copartageant. Donner a chacun descopartageans la part qui lui peut appartenir.
COPEAU , s. m. Éclat, morceau de bois quela hache, la doloire, le rabot, ou quelqueautre instrument tranchant, font tomber dubois qu’on abat, ou qu’on met en œuvre. Groscopeaux. Menus copeaux. Copeaux de hêtre.Bniler des copeaux.
On appelle Vin de copeau, Le vin nouveauque l’on fait passer sur des copeaux.
COPERMUTANT. s. m. Il se dit De chacunde ceux qui permutent ensemble leurs Béné-fices.
CQPïITE ou COPTE, subst. m. Nom qifondonne aux Chrétiens originaires d’Egypte, etqui sont la Secte des Jacobites, ou Eutichéens»On nomme aussi Cophte l’ancienne LangueÉgyptienne .
COPIE, subst. f. Écrit "fait d’après un autre.Fidèle copie. Copie exacte , mauvaise copie ,copie collationnée à l’original. La copie d’uncontrat, d’un exploit. Copie fgurée, Qui esGsurdu papier de la même grandeur, avec les mêmesespaces et les mêmes ratures, s’il y en a. La copied’un manuscrit. Donner copie. Prendre copie.Faire une copie. Tirer copie. Retenir copie.Garder copie. Vous n'avez que la copie de vostitres , et il en a les originaux. La pièce n’estpas si rare, il y en a cent copies. On en a dis-tribué plusieurs copies.
Coiue, se dit aussi De l’imitation exacte desoriginaux de Peinture, Sculpture et Gravure.Avoir des copies des meilleurs originaux , desmeilleurs tableaux. Une copie tirée sur l’origi-nal. Copie de copie. Ce n'est pas un original,ce n'est qu’une copie. La copie ne le cède guereà l’original. üjie copie de l'Hercule Farnese.Une copie de laVénus de Médicis. Une copiedu Titien .
On dit d’Un homme qui ne réussit pas h enimiter un autre.qui est excellent dans son genre,que C’est une méchante copie d'un fort bonoriginal.
On clit en style familier, d’ün homme sin-gulièrement ridicule, que C’est un originalsans copie.
En termes d’imprimerie, (m'appelle Copie,L écrit sur lequel l’Imprimeur compose. L*