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marchoit a son côté , à ses côtés. Il a Vépèe aucôté. Il porte Vêpée au côté. Du côté de Vé-pce. Les deux cotés de Vautel.
On dit familièrement, Se tenir les côtés derire, pour dire, Rire avec exccs.
On dît figurément et familièrement, qu Unhomme a mis quelque chose du côté de Vépèe,pour dire, qu’il a mis à couvert quelquessommes, quelques deniers, soit qu’il ait fait cegain légitimement, ou par fraude. Il a aban-donné ses biens à ses créanciers, mais il a misquelque chose du côté de Vépée. Il se dit plusordinairement en mauvaise part. '
On dit figurément et familièrement, Mettreun tonneau , un muid sur le côté, pour dire,Le vider.
On dit, qu’ZJn navire est sur le côté, pourdire, qu’il est sur le sable,renversé sur le côté,échoué.
On dit, Mettre un vaisseau sur le côté ,pour, Le caréner, le radouber, etc.
Côté, signifie aussi Endroit, partie d’unecl ose. Attaquer la Place du côté le plus foible.De ce côté-là. On y peut entrer par deux côtés.On y aborde de tous cotes, de tout côté, onn’y aborde d'aucun côté. Il n’est jamais à lamaison , il est toujours de côté et d’autre, pourapprendre des nouvelles. Il va de côté et d’au-tre. De ce côté-là je ne crains rien. De quelquecôté que vous considériez l’affaire. Il ne saitde quel côté tourner. Mettez-vous du côté dufeu. De quel côté vient l’orage? De quel côté'nient h vent ? Le vent s’est tourné du côté duMidi , du Septentrion , etc. Il est venu du côtéd’Espagne . Ils s’en sent allés chacun de leurcoté. Il n’y a point d’union entre eux, chacuntire de son côté.
On dit figurément et proverbialement, Voir1 de quel côté vient le vent, pour dire, Exami-ner en quel état sont les affaires, pour se déter-miner et prendre son parti, selon les circons-tances.
On appelle Les bas côtés d’une Église, Lesailes basses qui sont à côté de la nef. Par ana-logie, Le côté gauche, le côté droit d’un na-vire, d’un bâtiment.
Côté , se dit aussi en parlant Des étoffes.Mettez cette étoffe du beau , du bon côté. Lecôté de l’envers, de l’endroit.
On le dit figurément Des personnes et deschoses. Il se fait toujours voir, il se montrepar le beau côté, par le bon côté. Vous devriezregarder la chose par le bon, par le meilleurcote'. Il regarde tout par le mauvais côté. On atourné son affa ire de tous les côtés.
Côté , signifie encore La ligne de parenté.Ils sont parens du côté du père, du côté de lamère. Il etoit mon cousin du côté de sa grand -mère maternelle. Le côté paternel. Le côté ma-ternel. Il est de son côté et ligne. Un propre decôté et ligne.
On dit d’Un homme, qu’IZ est de telle fa-mille du côté gauche , pour dire, qu’il est bâ-tard.
Côté, signifie encore Parti. Le côte du Roi.Le côté des ennemis. C’est le cote le plus juste.
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Le bon côté. Il a Dieu de son côté. Il se rati-qea , il se mit d’un tel côté. Tous ceux quiétoient de son côté. De quel côté êtes-vous ? Jesuis du côte de la justice , de la raison. Je nesuis ni pour un côté ni pour Vautre, ni d’uncôté ni d’un autre. D’aucun côté. Il se met ducôté du plus foj't. Il a les rieurs de son côté.Mettre les rieurs de son côté.
En Géométrie, on appelle Côtés d’une fi-gure, Les lignes qui en forment le contour.
A. côté, préposition. Au côté , à droite ou àgauche, et auprès. 5e mettre « côté de quel-qu’un. À côté du villaqe , à côté du but. 11 estaussi adv. Marcher ci côté, être ci côté. Quandvous serez arrivé en tel lieu , n’allez pas tou:droit, mais prenez un peu à côté. Le couppassa à côte, etc.
On dit, Donner à côté , pour dire, S’éloignerdu but. Il se dit au propre et au figuré. Entirant, il a donné à côté. Il s’est trompé dan?celle affaire, il a donné à côté. lia passé à côttde la difficulté.
On dit figurément, qu’Uu homme esta côté.ou marche à côté d’un autre, pour marquerL’égalité de naissance, de mérite, etc. Molière marche à côté de Plaute et de Téience.
De côté. adv. De biais, de travers, obliquement. Il regarde de côté , il marche de côté, ilva de côté. Il faut vous tourner un peu plus decôté. Sa maison n’a qu’une vue de côté.
On dit figurément, Regarder de côté, pourdire, Regarder avec dédain, ou ressentiment,ou embarras. Je ne sais ce que je lui ai fait,mais il me regarde de côté.
On dit aussi, Mettre une chose de côté, pourdire, La mettre en réserve, et en dérober laconnoissance aux autres. Et figurément, pourdire, Omettre d’en parler. Je mets de côté tousles reproches que j’aurois à vous faire.
On dit encore, Laisser une chose, unhomme de côté, pour dire, Abandonner (aumoins pour un temps ) une chose,«un hommenégliger de s’en occuper. J’ai laissé mon procèsde côté pour venir ici. Peut-on laissa• de coisun si bon Officier ?
COTEAU, subst. m. Penchant d’une colline.Agréable, fertile coteau , Coteau planté devignes.
U se dit aussi pour La colline même prisedans sa longueur. Les coteaux d’un tel pays.Le long du coteau. Sur le haut du coteau. Surle coteau. La riVière passe au pied du coteau.
COTELETTE, subst. fém. Côte de certainsanimaux, comme moutons, veaux, agneaux,cochons, etc. Il ne se dit que lorsque l’endroitoù sont les côtes est séparé de l’animal, et queles côtes sont séparées les unes des autres. Met-lez-nous des côtelettes sur le gril , ci la poêle,en ragoût. Ces côtelettes sont tendres, dures.
COTEIl. v. a. Marquer suivant l’ordre deslettres ou des nombres. Coter des pièces. LeNotaires ont coté et paraphé ces pièces.
On dit aussi, Coter un chapitre, un article,un verset , etc. pour dire, Marquer le numérod’un chapitre, d'un article, d'un verset, etc.Coter à la marge.
COT
t Coté, ée. participe. Il a coté Procureur ,pour dire, Il a déclaré par exploit que tel Pro-cureur occuperoit pour lui.
COTERIE, s. f. Espèce de société, de com-pagnie. Il se dit particulièrement dans le stylefamilier, De certaines compagnies de quartier,de famille, de parties de plaisir, etc. Tels ettels sont de même coterie. Faire coterie avecquelqu’un.
COTHURNE, s. m. Sorte de chaussure dontles Acteurs se servoient anciennement pourjouer le tragique. Et c’est de là qu'on dit figu-rément, Chausser le cothurne, pour dire, I airedes Tragédies.
On dit aussi d’Un homme, qu’il chausse lecothurne, pour dire, qu’il prend un style, unton élevé et pathétique dans un ouvrage, dansune occasion qui ne le demande pas.
COTIER , adj. Qui a la connoissance, lapratique d’une côte. Pilote côtier. Il se prendaussi substantivement. Ce Pilote est bon côtier.
CÔTIÈRE, s. f. Suite de côtes de mer. Ilcroise sur celte côtière-lù. Ces côtières sontsujettes à un tel vent.
Côtière, signifie aussi Une planche de jar-diuage, qui va un peu en talus, et qui estordinairement adossée à une muraille. Cettecôtière est propre pour des pois..
COTIGNAC. subst. masc. (On ne prononcepas le C final.) Sorte de confiture faite avecdes coins. Boite de cotignac. Colignac d’Or-léans .
COTILLON, s. m. Cotte de dessous. Cotillonde serge. Cotillon de flanelle, de basin.
On dit, qn’Un /tomme cùmc le cotillon, poordire, qu’il est adonné aux grisettes, qu’il aimeles femmes. 11 est populaire.
C’est aussi Une sorte de danse. Danser lecotillon.
COTIR. v. a. Meurtrir. U est populaire, etne se dit qu’en parlant Des fruits. La grêle acoti ces poires, ces pommes.
Coti, ie. participe.
■ COTISATION, s. f. Action de cotiser, ouimposition faite par cote. Cotisation d’impôts.Cotisation d’aumônes pour les pauvres. Cotisa-tion volontaire. Cotisation forcée. Cette cotisa-tion a donné beaucoup de peine. Voilà une co-tisation mal faite.
COTISER, v. a. Taxer, imposer à quel-qu’un, régler la part qu’il doit payer de quel-que somme. On Va cotisé à tant. Il faut quechacun se cotise selon ses facultés.
Cotisé , ée. participe.
COTISSURE, s. f. Meurtrissure. Tl ne se ditque Des fruits. »La coiissure empêche qae lesfruits ne soient de garde.
COTON, subst. masc. Espèce de laine quivient sur un arbuste qu’on nomme Cotonnier.Coton de Chypre . Coton des Indes. Cotonfin. Coton délié. Coton fié. Coton cordé. Cotonépluché. Balle de coton. Toile de coton. Bas decoton. Matelas de coton. Mettre du coton dansune écritoire. Papier de coton. Couverture decoton.
1) signifie aussi Une espèce de duvet qui