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vacations ou marchandises. Ce Procureur t ceGreffier écorche lesPlaideurs. CcMarchand estraisonnable) il n'écorche pas le monde. C’esluns hôtellerie où Von écorche les gens.
On dit, Il faut tondre les brebis et non pasles écorcher } pour dire, que Les Princes nedoivent pas trop charger les peuples.
On dit encore figurément et familièrement,Il écorche le François, le Latin , etc. pour dire,que Quelqu'un commence à parler ces Langues,
et qu'il les parle mal.
On dit proverbialement, Autant liant, bu-tant fait celui qui fient, que celui qui écorche ,pour dire, que Le complice d’un crime est aussicoupable que celui qui en est l’auteur.
On dit proverbialem. et bassement, Ecor-cher le renard, pour dire, Vomir apres avoirtrop bu.
À écorche- eu ou cul. Phrase adverbiale.En glissant, en se traînant sur le derrière. Cesenfans jouent à écorche-eu.
U signifie aussi figurément, Par force, demauvaise grâce, avec répugnance. Il ne fait ja-mais les choses qu'à ecorche-cu. Il est bas.
Écorché, ée. participe.
On appelle Ecorché , en termes de Peinture,TJne figure sans peau,dont on voit les muscles.En ce sens il se prend substantivement. L'Ecor -thé de Michel-Ange .
ÉCORCHERIE. s. f. Lieu où l’on ccorcheles bêtes. Envoyer , traîner un cheval , unchien à Vécorcherie.
On appelle figurément Une hôtellerie oùl’on fait paj'cr plus qu’il ne faut, Une écor-ohtrie. C’est une vraie écorcherie.
ÉCORCHEUR. s. m. Celui dont le métierest d’écorcher les hôtes mortes. Ce cheval n’estplus bon que pour lécorcheur, qu'à envoyer aVecorcheur.
On dit figurément et familièrement d’.UnHôtelier, d’un Procureur, d’un Marchand, elc.qui exigent trop, C’est un ècorcheur.
ÉCORCHURE, s. f. Enlèvement de la peauen quelque partie du corps. Il a une grandeécorchure. Je me suis fait une petite écorchure« la jambe.
ÉCORE. s. f. Terme de Marine. Escarpe-ment d’une côte. Cote en ccore.
ÉCORNER, verbe actif. Rompre une corne.Ecorner un taureau . Ce bœuf fut écorné.
Il se dit aussi Des choses qui ont des angles.Ecorner un bastion. Ecorner une table. Ecor-ner une pierre. Ces des sont écoimés.
On dit figurément et familièrement, Ecornerquelque chose, pour dire,^La diminuer. Onécorna leurs privilèges. On a écorné sa terre,son bien, sa Juridiction, son autorité.
Ecorné , ée. participe.
ÉCORNIFLER. v. act. Chercher h mangeraux dépens 'd’autrui, chercher de franches lip-péfs. Il a su que nous dînions en tel endroit,i^est i;cim nous écornifler. Il va ecomifer undu.ei 0u ii p eut jj est ( j u s jyj e f am ilier.
Lcohnifi.f. , ée. participe. Repas êcornifle.
ECORNi FIjErie s Aetion
d’écornifier.
Il lie vit que d'é co r n m er ; es .
Tome I.
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ÉCORNïFLEUR , EUSE. s. Celui 7 cellequi êcornifle, parasite. C'est un éccrnifleur.
ÉGORNURE. s. f. Éclat emporté de l’angled’une pierre, d'un marbre , etc.
ECOSSER, v. a. Tirer de la cosse. Écosserdes pois , des fèves.
Écossé, ée. participe. Pois écossés , Fèvesécossées.
ÉCOSSEUR, EUSE. subst Celui, celle quiécosse . Éeosseuse de pois.
ECOT. s. ra. La quote-part que doit chaquepersonne pour un repas commun. J'ai payémon écot, payez le votre.
Ii signifie aussi La dépense qu’on fait àriictellerie, au cabaret pour un repas. Grosecot. Ecot de dix, de vingt francs.
Ecot , signifie encore La compagnie des per-sonnes qui mangent ensemble dans un cabaret.Il y. a trois écots dans le jardin.
On dit proverbialement et figurément à unhomme qui se môle de parler à des gens qui neparlent pas à lui, Parlez à votre écot.
On dit figurément et familièrement d’Unhomme qui a diverti la compagnie durant unrepas, qu 'Il a bien payé son écot. Il s’emploieaussi en d’autres occasions. Il nous a apportéd'agréables nouvelles ,* il a bien payé son écot.
Ecot , signifie aussi Un tronc d’arbre où ilreste encore des bouts de branches coupées.
ECOTÉ, EE. adject. Terme de Blason . Il sedit Des troncs et des branches dont les menuesbranches ont été coupées.
ECOUÀNE. s. f. Terme de Monnoie. Scrtcde lime propre aux Ajusteurs et Tailleresses,servant à réduire les espèces d’or et d’argent aupoids ordonné.
ÉCOUÀNER. verbe a. Terme de Monnoie.Réduire les espèces d’or et d’argent au poidsordonné.
ÉcouasÉ, ée. participe.
ECOUFLE. s. m. Sorte de Milan . L'Écoutea emporté un poulet.
ÉCOULEMENT, subst. mnsc. Le flux, lemouvement de ce qui s’écoule. L’écoulementde Veau , des eaux, etc. Ecoulement des hu-meurs. Ecoulement des corpuscules qui s'exha-lent des corps.
, On dit figurément : Ecoulement de lumière.Ecoulemens de la grâce.
ÉCOULER, v. n. Couler hors de quelqueendroit. Le torrent s'est écoulé. Faire écoulerVeau. Quand Veau sera écoulée. L'eau s’écoule,etc. Le vin s'est écoulé du tonneau.
On dit figurément, que Le temps s'écoule ,que l’argent s’écoule, que la foule,que la presse,s’écoule , qu’il faut laisser écouler la foule,pour dire, que Le temps passe, que l’argent sedissipe, que la foule diminue, etc.
On dit aussi, que Le temps est écoulé, pourdire, que Le terme préfix est expiré.
Écoulé, ée. participe.
ÉCOUTE ou'ÉCOUTÉE, s. f. Balai pournettoyer un Navire.
ÉCOURUEON. s. m. Orge carrée, ou d’au-tomne , ou de prime.
ÉCOURTER, v. cct. Rogner, couper trop
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court. Ecow'ler des cheveux. Ecourter un man-teau, une jupe.
On dit encore d’Un habit trop court, qu'ilest bien écourté.
On dit, Ecourter un chien, un cheval, peurdire, Leur couper la queue et les oreilles.
Il se dit aussi absolument d’Un homme quia les cheveux coupés fort court. Vous voilabien écourté ,
Écourté , ée. participe.
écoutant, ante, adject. q\û écoute.
Avocat écoutant. Il n'est d’usage qu’en plaisan-tant, pour signifier Un Avocat qui ne plaidepoint.
ÉCOUTE, s. f. Lieu où Von écoute sans êtrevu. Il est plus ordinaire au pluriel. Il étoit dansles écoutes en Sorbonne.
On dit figurément et familièrement, Etreaux écoutes, pour dire, Être attentif à remar-quer ce qui se passera dans une affaire, ahid’en tirer ses avantages. On parle d’une telleaffaire, il y a bien des gens qui sont auxécoutes.
On appelle dans les Monastères de filles, UneSœur écoute , La Religieuse qu’on donne pouraccompagner une autre Religieuse , ou unePensionnaire qui va au Parloir .
ÉCOUTE, s. f. Terme de Marine. Cordage àdeux branches propre à tenir les voiles tendues.
ÉCOUTER, v. a. Ouïr avec attention, prêterl'oreille pour ouïr. Ne parlez pas si haut, onnous écoule. Il étoit à la porte pour écouter cequ'on disoit.
On dit d’Un homme qui parle lentement, ciqui croit bien dire, qu’/l s'écoute parler , etabsolument, qu’il s’écoute.
U signifie aussi, Donner audience à quel-qu’un. 0?i les renvoya sans les écouter.
Ecouter , signifie aussi, Donner quelquecroyance ou quelque consentement à ce qu’unhomme propose, ou prendre plaisir à Vcntendiv.On ne voulut pas écouter la proposition depaix qu’il faisait. S'il me propose une tellechose, je l’écouterai volontiei's. Il parla d'ac-commodement , mais il ne fut pas écouté. Ecoutezla voix , les inspirations de Dieu .
Écouter, se dit aussi figurément;ct on dit.Ecouter la raison , pour dire, Se rendre à laraison. Ecouter la voix de la nature. N ecouterque sa colère, sa passion.
On dit, qu 'Un homme s'écoute trop , qu’ilécoute trop son mal , pour dire, qu’il a tropd’attention à co qui se passe en lui par rapportà sa santé.
Lorsqu’on veut appeler quelqu’un, on luidit, Un tel, écoutez :
On appelle Un écouté s'il pleut, Un moulinqui ne va que par des écluses; et de là on ditproverbialement, .Ecoute s’il pleut, c’est unécouté s il pleut, pour dire aux gens, qu’ilss attendent à des choses qui n’arriveront peut-etre jamais, ou qui n’arrivent que très-rarement.
Ecouté, ée. participe.
On dit en termes de Manège, Des mouve-mens écoulés, pour dire, Des mouvemens faitsavec justesse et précisiou.
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