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sonne* qui sombrassent en se serrant enireleurs bras. Ils se firent mille embrassades.
EMBRASSEMENT. s. m. Action d’embras-ser. Leur contestation finit par des embrassc-vtcns mutuels.
Il signifie quelquefois La conjonction del'iiomme et de la femme. Embrassemcns légi-times. Embrassemens illégitimes. Achille na-quit des embï'assemens de Thêtis et de Vd.ee.3én ce sens il ne se dit qu au pluriel.
EMBRASSER, v. a. Serrer, étreindre avecles deux bras. Embrasser une personne. Em-brasser brgs dessus bras dessous. On a fini leu?'accommodement , et ils se sont embrassés. Sejeter aux pieds d’un Prince, lui embrasser lesaenoux. Cet ai'bre est si gros , que deux pe r-sonnes ne sau?oient Vembrasser.
On dit, qn Un homme embrasse bien uncheval, pour dire, qu’il le serre bien avec lescuisses, pour être plus ferme.
li signifie figurément, Environner, ceindre.La mer embrasse la terre. Cette riVière se sé-pare en deux , et embrasse mie gi-ande étenduede pays. Il y a vingt bastions à celte place,cela embrasse bien uu terrain. La vigne em-brasse l'ormeau.
Il signifie aussi figurément, Contenir, ren-fermer. Ce pi'ojct embrasse bien des choses.Celte question embrasse bien des matières. C’estun génie, un espi'it capable d’embrasser toutesfortes de sciences.
U signifie encore, Entreprendre une aflavrs’en charger. Il embrasse toutes hs affaires quYInt propose , il en embrasse trop.
En ce sens on dit proverbialement, Quitrop embrasse mal étreint , pour dire, que Quientreprend trop de choses à la fois, ç’en faitbien aucune.
On dit aussi figurément * Embrasser unparti. Embi'asser un état, une profession. Em-brasser la défense , la cause de quelqu'un. Em-brasse?' sa que?'elle. Embrasser la vie religieuse.Embrasser la profession des armes , pour dire,S’y attacher, la choisir, la préférer.
Embrassé , ée. participe. En termes de Bla-son , il se dit d’Un écu parti, coupc ou tranclxed’une seule émanchure qui s’étend d’un flanc àl’autre. D’argent embrassé de gueules.
EMBRASURE, s. f. Ouverture qu’on pra-tique dans les batteries, dans les bastions, ousur les murailles des Places fortes, pour tirerle canon. Les embrasures d’un bastion 9 d'unemuraille, etc.
Il signifie aussi L’espace qui est en dedansaux ouvertures des murailles à l’endroit desfenêtres ou des portes. Il m’a parlé da??s Ve?n-brasure de la fenêtre.
Il signifie aussi Le biais qu’on donne à le-paisseur des murs à l’endroit des fenêtres. Lescôtés de celte fenêtre n'ont pas assez d embra-sure. Il faut lambrisser celte embrasure.
EMBRENER. v. a. Salir de bran, de matièrefécale. R es t p as>
On dit figurcment, S'embrener dans quelque*/?' 1,,e j Pour dire, S’engager mal à propos dansune méchante affaire. 11 est bas.
Tome I.
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Embtiené, ée. participe.
EMBROCATION, s. f. Terme de Chirurgie .Espèce d'arrosement et de fomentation qu’onfait en pressant entre les mains, sur quelquepartie malade, une éponge, des éloupes, etc.
EMBROCHER, v, a. Mettre en broche ouà la broche. Bic?i embrocher la viande , la malembrocher.
On dit bassement, Embrocher quelqu'un ,pour dire, Lui donner un coup d’épée au tra-vers du corps.
Embroché, ée. participe.
EMBROUILLEMENT, subst. m. Embarras,confusion. Embrouillement d’aj[ài?'es. E m-bi'ouillemeni d'esprit.
EMBROUILLER, v. a. Mettre de la confu-sion, de L’obscurité.Il a embrouillé Vaffairc. Ilm'a embrouillé l’esprit.
Il so joint quelquefois arec le pronom per-sonnel , pour dire, Perdre le fil de sa pensée,de son discours. Il s’embrouille aisément.
Embrouillé, ée. participe. Esprit em-brouillé. Écrivain e?nb/'ouillé. Style embrouillé»Affiùre embrouillée. Paroles embrouillées . Idéesembrouillées.
EMBRUMÉ, ÉE. adj. Qui est chargé debrouillard. Un te?nps e?nbrumé. Des teivcs em-brumées.
EMBRYOLOGIE, s. f. Terme de Médecine.Traité sur le fœtus pendant son séjour dans lamatrice.
EMBRYON, s. m. Foetus qui commence•<> former 'dans le ventre de la mèr e.
On 'dit figurément ou par mépris, d’Un fortpetit homme, Ce n’est qu’un embryon.
Embryon, se dit en Botanique, Des planteset des fruits qui ne sont pas encore développésdans les germes des semences et des boutonsdes arbres qui les contiennant.
EMBRYOTOMIE, s. f. Terme de Chirurgie .Opération par laquelle on coupe en pièces lefœtus mort dans la matrice. Ce mot signifieaussi, Dissection anatomique d’un embryon.
EMBRYULKIE. s. f. Terme de Chirurgie .Opération par laquelle on tire l'enfant du ventrede la mère dans un accouchement contre na-ture.
EMBUCHE, s. fcm. Entreprise secrète poursurprendre quelqu’un, pour lui nuire; Il lui* avait dressé u?ie embûche qui a été découverte.D? esser des embûches. Il s’est sauvé des embû-ches qu'on lui avoit dressées. Ii est plus usitéaii pluriel.
EMBUSCADE, s. f. Embûche dressée dansun bois ou dans quelque lieu couvert, poursurprendre les ennemis. Dresser une ei?ibus-cadc. Faire une embuscade. Donner dans uneembuscade. Tombe?' dans une embuscade. Evi-ter une embuscade. Se mettre en embuscade.Découvrir une embusotide. Être en e??ibuscade.Se tenir en enibuscade.
EMBUSQUER, S’EMBUSQUER, r. qui nes’emploie qu’avec le pronom personnel. Semettre en embuscade. Ils s'étoient embusquésdans un bois.
Embusqué, ee. participe.
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ÉMENDER.v. a. Terme de Palais. Corriger,réformer, La Cour émondant, ordonne....
Emendé , ée. participe.
EMERAUDE, s. f. rierre précieuse et dia-phane de couleur verte. Emeraude d’Orient ouOrientale. Ê?neraude qui a des taches , desnuages. Table d’é?neraude. Bracelet d'éme-raudes. Emeraude bien taillée. U?i vert d’éme-raude. Emei'aude b?'ulc.
ÉMERGENT, adject. Terme de Physique. T!u est guère d’usage que dans, cette phrase, Lesrayons émergeas, pour signifier, Les rayon»de lumière qui sortent d'un milieu après 1 avoirtraversé.
ÉMERI, s. m. Pierre ferrugineuse fort dure,dont on se sert pour polir les métaux et le»pierres. On polit le diamant avec la ppudred'çmeri.
EMERJLLON. s. m. Oiseau de Fauconnerie qui est des plus petits et des plus vifs, il ch as-soit aux alouettes avec un é???erillou.
ÉMERILLONNÉ, ËE. participe du verbeEmerillonner, qui n’est point en usage. Gai,vif, éveillé comme un cmerillon. Je vous trouvebien émcrillojvié aujourd’hui. Qu'elle estémerH-lonncc! Elle a l'œil émc?'illo?iné. Il est familier.
ÉMÉRITE, adj. Il se dit De celui qui, ayantexercé un Emploi pendant un certain temps,le quitte pour jouir des honneurs et de la ré-compense de scs services. Professeur èmerite.
ÉMERSION, s. f. Terme d’Astronomie . Il sedit en parlant Des planètes, quand après avoirété cachées par l'ombre ou par l'interpositiond’une autre planète, elles commencent à repa-roître. L’émersion des satellites de Jupiter .
ÉMERVEILLER, v. a. Donner de l’admi-ration , étonner. Cela a éi?ic?veillé tout le monde.Il n’est guère d’usage que dans le passif. J'ensuis tout é??ierveiUc, Tout le monde en a étéei?ierveillè. Qui n’en seroit é?nervedlé?
On s’en sert aussi avec le pronom personnel,et il signifie, Avoir de l’admiration, s’étonner.Il ?i'y a pas de quoi s’émerveiller. Ne vous enéme? veillez pas. Qui ne s s c?i êmei'vcilleroit? Iln’est guère d’usage que dans le style familier.
Emerveillé , ée. participe.
ÉMÉTIQUE, subst. m. Vomitif qui est unepréparation d’antimoine. On lui a donné del'émétique. Il ne veut point prendre d'emètique.L’émet:que Va sauve.
Il se prend aussi adjectivement, Y’oudre émé-tique, Vin émétique. Tertre émétique.
ÉMÉITSER. v. a. Mêl :r de l’émétique churïquelque boisson. Tisane émétisée.
Émétisé , ée, participe.
EMETTRE, v. a. Il n’est guère d’usage quedans cette phrase, Émettre un vceu } ou d&vœux.
Émis , ise. participe.
On dit en tenues de Droit Canonique ; Desvoeux non valable me?it émis , pour dire, De*vœux qui ne sont point valides.
ÉMEUTE, s. f. Tumulte séditieux, soulc-> Terne ut dans le pcixjdç. Grande eineute. Dan-
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