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choses. On lui a étroitement défendu. Il lui aété enjoint étroitement
ÉTRON. s. m. Matière fécale qui a quelqueconsistance. Il sc dit De celle de l'homme et dequelques animaux. Gros étron, Ètron de chien.Par politesse, on évite de se servit de ce motdans la conversation.
ÉTRONÇONNER. v." a. Terme de Jardi-nage. Couper entièrement la tête à un arbre.On a ètronçonnê plusieurs arbres.
Étroxçoxné, fa. participe.
ÉTROUSSER. t. a. Adjuger en Justice. Ils'ett fait ètrousser celte maison à Ion prix. Ilest vieux.
ÉtïïoussÉ, fa. participe.
ÉTOUFFÉ, ÉE. adj. Terme de Chasse. Il sedit d’un chien devenu boiteux par quelque dé-faut de la cuisse.
ÉTRUFFURE. s. f. Ktat ou mal d'un chienboiteux, dont la cuisse ne prend plus de nour-riture.
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ÉTUDE, s. -f. Travail, application d’espritpour apprendre les Sciences, les Lettres, lesBeaux-Arts. Longue étude. Etude continuelle.S’adonner, s'appliquer, se mettre à Vétude desSciences, des Arts libéraux. Il a fait une étudeparticulière de la Géométrie, de VArchitec-ture, etc. Etude réglée, sérieuse , approfondie .Etude superficielle. Elude pieuse , profane.Cours d’étude.
On dit, qu’Ura jeune homme a fait ses étu-des, pour dire, qu’il a étudié en Grammaire,en Rhétorique et en Philosophie.
Et on dit, qu'Un homme a fait de bonnesétudes , pour dire, qu’il a étudié avec choix etavec succès : et dans un sens contraire, on dit,qu'il a fait de mauvaises études.
Étude , signifie aussi T.es connoissances ac-quises avec application d’esprit.// a de l^etude.il n’a point d'étude •, il n a nulle étude. C’est unhomme sans étude.
Il se dit principalement De ceux qui n'ontpoint fait les études qu’on a coutume de fairedans la jeunesse.
On appelle Études, en matière de Peinture,Différons dessins de figures et essais que lesPeintres font des parties qui doivent entrerdans quelque ouvrage. Études de Raphaël , deMichel Ange . Recueil d’études des plus grandsMaîtres.
Étude , se dit, par extension, Du soin par-ticulier qu’on apporte pour parvenir à quelque<hose que ce soit. Il ne songe qu’à faire bonne(hère, qu’à trouver des chicanes, c'est là touteson étude. Il y me t toute son étude. Il en faittoute son étude.
Etude , se prend aussi en mauvaise part,pour, Artifice , dissimulation, affectation. Unair compose annonce l etu.de des actions. Quin'a rien à cacher, montre d son ami sansétude. On plaÜ sans étude. On«ne doit rien direavec étude.
Étude, se dit aussi Du lieu dans lequel unProcureur ou un Notairo travaille ordinaire-
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ment. Ce 'Procureur est assidu dans son Etude.Fait et passé dans les Etudes des Notaires.
Il se dit encore Du dépôt des minutes et despapiers que les Notaires ou les Procureurs con-servent chez eux, et des Pratiques qu’ils ont.En ce sens on dit, Un tel a vendu sa Chargedix mille francs, et sonEtudc douze mille francs.
ÉTUDIANT, s. m. Écolier qui étudie. UnEtudiant en Droit , en Médecine. Il y a biendes Etudions dans cette Université.
ÉTUDIER, v. n. Appliquer son esprit, tra-vailler pour apprendre les Sciences, les Lettres.Il étudie nuit et jour. On ne devient point sa-vant sans étudier. Il éludioit dans un tel Col-lege. Étudier à l'Université. Il étudie en Rhé-torique, en Philosophie. Il ne savoit rien, lesExaminateurs Vont renvoyé étudier.
On dit, que Deux hommes ont étudie en-semble, pour dire, qu’ils ont été ensemble auCollege .
Étudiés, v. a. Tâcher d’entendre, de com-prendre une Science, un Auteur, une affaire.Il a fort étudié son Platon, son Aristote . Ilétudie sans cesse l'Ecriture-Sainte. Etudier lanature. Il a fort étudié l’Architecture , la Na-vigation. Il sait bien cette affaire, il Va fortétudiée.
Il signifie aussi , Tâcher de mettre dans samémoire , d’apprendre par cœur. Etudier saleçon. Etudier une harangue, un compliment.
Ou dit dans un autre sens, Etudier un dis-cours , un compliment , pour dire, Le méditer,le préparer, le composer ; et dans le mêmesens, Il fait des contes plaisans , mais il lesétudie.
Il signifie par extension, Observer avec soinrhumeur, le génie, les façons de faire, les in-clinations d’une personne. J’ai fort étudié cethommeslà, et je n'y comprends rien. Un bonCourtisan doit étudier les inclinations du Prin-ce. Etudier le monde , c’est chercher à plaireaux hommes.
Étudiée, avec le pronom personnel, et suivide la préposition à , signifie , S’appliquer,s’exercer à faire quelque chose, méditer dequelle manière on s’y peut prendre. Il ne s'étu-die qu'à faire bonne chère, qu'à faire du mal.Je m'étudie à vous plaire, à nous servir. S'étu-dier soi-même, pour dire, Apprendre à se cou-nnjjre.
Étudié, fa. participe,
U signifie encore, Feint, recherché, affecté.Il n'est point naturel , il est étudié. Une joie,une douleur étudiée. Des larmes étudiées. Lan-gage étudié. Geste étudié. Maintien étudié.
Il signifie aussi, Fait avec soin et applica^tion, bien travaillé, bien fini. Tableau fortétudié.
ÉTUDIOLE. s. f. Petit cabinet à plusieurstiroirs, qui se place sur une table, pour y ser-rer des papiers d’étude, ou autre chose.
ETUI . s.m. Sorte de boîte qui sert à mettre,à porter, à conserver quelque chose. Etui decarie, de bois, de cuir, de chagrin, d'en -, etc.Etui de chapeau. Etui à peigne. Etui de ci-seaux, de couteaux , de luth 3 de viole.
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■ ÉTUVE, s. f. Lieu pavé de pierre et routé,qu on échauffe par le feu, pour faire smr. Celae.<t chaud comme une étuve. Aller aux étuves.Un tel tient bains et etuves. Les étuves sontbonnes pour ce mal-là.
On appelle aussi Etuve dans les Offices, Unpetit four où les Officiers mettent sécher le*biscuits, les pâtes et autres confitures sèches.
Ou dit d’Une chambre chaude et bien fer-mée , Votre chambre est bonne pour l* hiver 7cest une étuve.
ÉTUVÉE. s. f. Certaine manière de cuire,d’assaisonner des viandes, du poisson, filetlr*du veau, une carpe à l’étuvée. Cela sera bon àVetuvêe.
Il se dit aussi Des viandes mêmes, assaison-nées et cuites de la sorte. Etuvêe de veau, litpiqeonncaux. Faire une étuvée de....
ETUVEMENT, s. m. Action d’ciuver.
Él’UVER . v. a. Laver en appuyant douce-ment. Il ne se dit guère que d'Une plaie, d’unepartie mafeidc. Il faut bien étuver cette plaie.Etuver avec de l'eau tiède, avec de l'eau-de-vie,avec du vin.
Étuvé , ltî. participe.
ÉTUVISTE. s. m. Qui tient bains et e'tuvct.Barbier étuviste. Ou dit â présent, Baigneur,
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ÉTYMOLOGIE, s. f. Origine d’un mot, dé-rivation d’un mot formé d’un seul ou de plu-sieurs autres. X y éritable, fausse étymologie.
ÉTYMOLOGIQUE, adj. des 2 genres. Quiregarde les étymologies. Un Dictionnaire éty-mologique.
ÉTYMOLOGISTE. s. m. Qui travaille surles étymologies, qui traite des étymologies, quisait les étymologies. Cet homme est un grandtun savant Etymologiste.
EUR
HUILAGES, s. m. pl. Nom d’une classe deDruides ou d’anciens Prêtres Gaulois, dont laprincipale occupation étoit l’étude de la Phy-sique, de l’Astronomie et de la Divination.
EUC
EUCHARISTIE, s. f. (On prononce Eu***ristie. ) Le Saint Sacrement du Corps et d’ 1Sang de Jésus-Chbist, contenus sous les espè"ces du pain et du vin. Le Mystère de VEuchd -ristie. Le Sacrement de l'Eucharistie , Recevoirl'Eucharistie . Adorer Notre- Seigneur JÉsUS--Christ dans l'Eucharistie .
EUCHARISTIQUE, adj. des 2 genres. (Onprononce Eucaristujue.) Qui apparii° nt lEu*charistie. Les espèces Eucharishq ues •
EUCOLOGE. s. m. Nom d’an Livre où setrouve tout l’Office des Dimanches et des prin-cipales’Elites de l’année. J’ai perdu mon EucO-loge.
EUCRASIE. s. f. Terme de Médecine, q ulsignifie Un bon tempérament, tel qu’il con-vient à la nature, à 1 âge et au sexe de la P eï
sonne.