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rcrl, et dont on orne les jardins. Ii porte depetites baies rouges ipii purgent violemment,et qui ont une âereté corrosive; ce qui faitqtl'on ne l’emploie plus.
UAROUAGE. s. m. Il ne se dit qu’en cettephrase, Aller en cjarouaijs, être en garouage,pour dire, Aller en partie de plaisir. Il est dustyle familier.
GARROT. s. m. Partie du corps du cheval,supérieure aux épaules, et qui termine 1 enco-lure. Le garrot doit être haut et tranchant,pour être parfaitement hicn conformé, Çe che-val a été blessé sur le garrot.
On dit figurément et familièrement, qu’Unhomme est blessé sur le garrot , pour dire, qu’il» reçu quelque atteinte qui Messe sa réputation,et qu’on lui a rendu de mauvais offices quii’empêchent de s’avancer.
GARROT, s. m. Bûton court dont on sesert pour serrer des nœuds de corde. Serrez da-vantage le garrot de ce bdt.
GARROTTER, v. a. Lier, attacher avec deforts liens. Il faut lier et garrotter ce pri-sonnier,
On dit figurément et familièrement, qu’Ona garrotte quelqu'un, pour dire, qu’On a pristoutes les précautions, tous les moyens imagi-nables pour l'empêcher de manquer aux con-ditions qu’on veut lui imposer, et aux engage#mens ou ii est entré. Cet homme auroit dis-sipé tout son bien, si on ne l'avoit garrotte pardes substitutions, Il éludera toutes vos pour-suites -, à moins qu’on ne le garrotte par unebonne transaction.
Gaiîrotté, ée. participa
GARS. s. ni. Garçon. Un jeune gars. Il estfamilier.
GARUS.s.m.ÇOn prononce VS.) Élixir bonpeur l’estomac. Ce garus tire son nom de Vin-yen feur,
a a s
GÀS. s. m. Voyez GA'/.'
GASCON, subst. m. On ne le met point icicomme un nom de Nation, mais parce qu’ons'en sert quelquefois pour signifier Un fanfa-ron, un hâbleur. Il se vante de telle et tellechose j mais c’cst un gascon.
GASCONISME. s. m. Construction vicieusedans la langue, et qui est tirée de la manièrede parler des Gascons. Cela n’est pas françois,c'est un gasconisme.
GASCONNADE. s. f. Fanfaronnade, vantc-j-je outrée. Cet homme se. vante d’avoir été àtrente combats, mais ce sont des gasconriudes.Il se vante d'être fort riche , mais c’est une qas-connade, une pure gasconnade. Dire, faire desgascennades. U dit qu'il se batù-oit contre disehommes, c'est une gasconnade.
GÀSCONPïER. v. n. Dire des gasconnade?.Il est populaire et familier.
GASPILLAGE, s. m. Action de gaspiller.Tout est au gaspillage dans cette maison. Il estfamilier.
GASPILLER, v, a. Dissiper par toutes sor-tes de dépenses inutiles le bien dont oa a la.Toise J,
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disposition. Il a gaspillé son bien en peu detemps.
On dit aussi à peu près dans le meme sens,Gaspiller des hardes, gaspiller du linge, gas-piller du fruit. U est du style familier.
Gaspillé, ée. participe.
GASPILLEUR , EU$E. s. Celui ou cellequi gaspillé.
GASTADOUR. s. m. Pionnier^qui aplanitles chemins.
GASTëR. s. m. (On prononce l’S et VR.)Mot emprunté du Grec, et terme de Médecine,qui signifie Le ba^-ventre, et quelquefois l’es-tomac.
GASTRIQUE, adject. des 2 genres. Termed’Anatomie , synonyme de. Stomacal. On ap-pelle Artères gastriques, Les artères de l’esto-mac ; Liqueur gastrique , suc gastrique , Laliqueur , le suc que les vaisseaux excrétoiresversent dans l'estomac pour servir à la digestion,i GASTROCNÉMIENS. s. m. pluriel. Terme(l’Anatomie. Muscles jumeaux qui concourentau mouvement du tarse sur la jambe.
GASTRORAPHIE. s. fém. Terme de Chi-rurgie . Suture qu’on fait pour réunir les plaiesdu bas-venire.
GASTR.OTOMTU. s. fém. Terme de Chirur-gie . Ouverture que l’on fait au ventre par uneincision qui pénètre dans sa capacité. L'opéra-tion césarienne est une espèce de gastrotomie ,
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GÂTEAU, s. m. Espèce de pâtisserie faiteordinairement avec de la farine, du beurre etdes œufs. Gâteau feuilleté. Acheter des gâ-teaux. Une part de gdteau. Le gâteau des Rois.Petit gdteau. Gdteau d'amandes.
On dit proverbialement et par allusion à lafève qui se met dans le gâteau des Rois, queQuelqu'un a trouvé la fève au gdteau, pourdire, qu’il a trouvé le point décisif d’une affaire,d’une question ; qu’il a fait une bonne dé-couverte, une heureuse rencontre.
On dit proverbialement et figurément, Ifeoirpart au gdteau , pour dire, Avoir part à quel-que affaire utile.
On dit aussi figurément, Partager le gd-teau, pour dire, Partager le profit. Au lieud’enchérir , ils se sont accommodas, pour parta-ger U gdteau.
On appelle Gdteau de miel, La gaufre oules mouches d’une ruche font leur miel et leurcire.
GÂteau, ch Sculpture, est Un morceau decire ou de terre, dont les Sculpteurs remplis-sent les creux et les pièces d’un moule où ilsveulent mouler une figure.
GÂTE-ENFANT. s. des a g. Celui an cellequi par excès d’indjiigence gâte un enfant.C’csf un vrai gdte-cnfant , une vraie gâte-en-fant. U est familier
GÂTE-MÉTIER, s. m. On appelle ainsiCelui qui en donnant sa marchandise ou sapeine à trop bon marché, ‘diminue le profit deson métier. Il ne se fait pas assez lien payer 7cest un gâte-métier, U est du style familier;
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GÂTE-PÀm-s. m. Mauvais boulanger oupâtissier. Il se dit figurément et familièrementDe celui qui fait mal ce qui est de son métier,de sa profession.
GÂTER, v. a. Endommager, meure eumauvais état, détériorer, donner une mauvaiseforme, etc. La nielle a gdté les Mes, La grêle agâté les vignes. La petite vérole lui a gdté leteint. La lecture continuelle gâte la vue. La-pluie a gdté les chemins. Il a gdté sa maison 3en la voulant embellir . Le Tailleur a gdtévotre habit. Il a gdté ses affaires pur sa mau-vaise conduite. Ils étoient sur le point de s’ao>commodcr, mais il échappa à Vun d'eux uitmot qui gdta tout.
On dit, que L'âge a gâté la main à un Ecri-vain , à un Chirurgien , pour dire, que t/âgeleur a affoibli la main.
Gâter, signifie aussi, Salir, tacher. Un che*val m'a éclaboussé, et a gdlé mon habit.
On dit, qu'U/i homme gâte bien du papier,pour dire, qu’il écrit benuaoup et qu’il écritmal, ou qu’il écrit des choses inutiles.
On dit figurément, Gâter quelqu'un, pourdire, Rui être trop indulgent, entretenir sesdefauts, ses vices par trop de complaisance,trop de douceur. Il ne faut point laisser cetenfant entre les mains de sa mère, elle legâte. Vous êtes trop bon à vos valets, vous les
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Ou dit aussi figurément, que La lecture desmauvais livres, des Romans, la mauvaise com-pagnie , gâtent les jeunes gens, leur gâtentr esprit, pour dire, Leur corrompent TeaprU,les mœurs.
On dit, Gâter le métier , pô'ur dire, Dimi-nuer le profit de son métier, en donnant samarchandise ou'ses peines à trop bou marché.C'est gâter le métier, que de faire si bon mar-ché de celle étoffe.
Ou dit, Gâter quelqu’un dans 1 ’espnf d’unautre , pour dire, Nuire â sa réputation. On l’abien gdté dans l’esprit des honnêtes gens. Sadernière action Va gdté dans le monde.
Gâter, se joint aussi avec le pronom per-sonnel, et signifie, Se corrompre. La viandese gâte dans la chaleur. Ces confitures se gâte-ront à Vhumidité. Ce vin commence a se gdler ,il se gdtc.
On dit figurément,qu’Un homme s’esf gdté ,peur dire, qu'il a perdu de ses bonnes qua-lités, et qu’il en a contracte de mauvaises. JeVai connu doux et modeste , il s est lien gâtadans le commerce de ses nouveaux amis.
On dit aussi qu’Un homme s 'est U en gdté,pour dire, qu’il s'est bien décrié, qu’il a bienperdu de sa réputation par sa faute.
GÂté, he. participe. Esprit gâté. Cccu*.gdté.
On dit, qu Une femme, qu'une ^iïle esttee, pour dire, qu’Eile a quelque mu?l vénérien.
On appelle Enfant gdtc, Ua jeune enfentqtio- son père et sa mère gâtent j**r une tropgrande indulgence#
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