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pons eurent halené ce jeune homme, ils sen-tirent qu’il n'étoit pas leur (ait.
Haliîné, ée. participe.
HALER. v. a. ( H s'aspire. ) Tirer à force debras et avec une corde. Il ne se dit guère qued’Un bateau. Haler un bateau. Les Batelierscrioient , /mie, haïe !
Il signifie aussi Exciter; et dans ce sens il nese dit que Des chiens qu’on excite à se jeter surquelque autre chien, ou sur quelque personne.Haler les chiens après quelqu’un.
Haler le vent. Terme de Marine. Cinglerle plus près qu’il est possible vers l’endroit d’oùvient le vent.
Halé, éü. participe.
HALER. v. a. ( II s’aspire. ) Faire impres-sion surletcint en le rendant brun etrougeâtre.Il se dit principalement De l’action du soleil etdu grand air sur le teint. Le soleil hdlc en etc*ceux oui voyagent
Haler , se n-.ct aussi avec le pronom per-sonnel , et signifie, Être noirci par le hâle. LesDaines portoient autrefois des masques, de peurde se haler.
Halé. ée. participe. Bruni par le hâle. Ilest tout htflê. Elle est tout halée. Visage halé.Teint, hu le.
HALETANT, ANTE, adj. (II s'aspire commedans le verbe. ) Oui souille comme quand on esthors d'haleine. Il arriva tout haletant à forced avoir couru.
HALETER, verbe neut. Respirer fréquem-ment, souiller comme quand on a couru, etqu’on est hors d'haleiue. Ce chien ne fait quehaleter.
H'ALEUR. s. liï. Terme de rivière. Celui quih de uu bateau. Il faut plus de trente halcurspour remonter ce bedeau.
HALLAGE, s. m. ( H s’aspire. ) Droit dehalle, que le Roi et les Seigneurs lèvent sur lesmarchandises qui s’étalent dans les halles etles foires.
HALLALI. Cri de chasse qui annonce quele cerf est sur ses fins.
HALLE, s. f. (H s'aspire.) Place publique,ordinairement couverte, qui sert à tenir lemarché ou la foire. Grande halle. Ou a faitune halle en un tel Bourg.Enphine halle.Aiixhallfis- Sous la halle, ailler « lu halle.
O» appelle Langage des halles , Un langagegrossier tel qu on le tient communément aumarché de Paris .
HALLEBARDE, s. f. (II s’aspire, et dansson dérivé.) Une sorte d’arme d’hast, garniepar en haut d’un fer long, large et pointu, qui• est traversé d’un autre fer en forme de croissant.Un coup de hallebarde. La hampe d’une halle-barde. Porter la hallebarde.
La hallebarde est L’arme que porte le Ser-gent dans une compagnie d e S eiîS de pied. Ainsion dit, qu’On et donne la hallebai de a un Sol-dat, pour dire, qu’On l a fait Sergent.
HÀLLEBARDIER. s. m. Sorte de Gard © àpied, qui porte ia hallebarde.
HALLERREDA. s. f. ( H s’aspire. ) Terme demépris, qui se dit d’Une grande femme mal’Tome I.
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bâtie. C’est une grande hullebreda. Il est po-pulaire.
Il se dit aussiquelquefoisd’Unhomme. C’estun grand hallcbreda.
RALLIER, s. m. (II s’aspire.) Buisson fortépais. Un 1lalher épais. Parmi les halliers.
Rallier , est aussi Celui qui garde une halle,qui en garde les marchandises. C’est encore unMarchand qui étale aux halles.
HALO. s. m. Terme de Physique. Couronnelumineuse que l’on voit quelquefois autour desastres, et principalement du Soleil et de la Lune .
IIALOIR. s. m. (H s’aspire.) Lieu où l’onsèche le chanvre pr.r le moyen du feu, pour ledisposer à être broyé ou tille.
HÀLOT. s. m. (Il s’aspire.) Trou dans unegarenne, où se retirent les lapins.
R A LOTECHNIE o u UAL URG lE.s.f. (H s 'as-pire.) Partie de la Chimie qui a pour objet les sels.
IlAI/TE. s. f. (II s’aspire.) Pause que fontdes gens de guerre dans leur marche. Fairehalte. Une longue halte.
Halte. Terme militaire, dont les Officiersse servent pour faire arrêter leurs soldats.
On appelle aussi Halte, Le repas que l’onfait pendant la halte. H a fait préparer unebonne halte. Halte de chasse.
Lorsqu’un homme s émancipé et va au-delàde ce qui convient, et qu’on veut l’arrêter, oului imposer silence, on dit dans le style fa-milier, Haite-là.
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- HAMAC, s. m. (M s’aspire. On prononce le C. )Espèce de filet suspendu à deux points fixes, etdans lequel on met un lit
HAMADE ou HÀMÉIDE. s. f. Terme deBlason . Fasce formée de trois pièces alésées.Suivant différons Auteurs, Les h a me ides sontdes barrières de manège, de clôture , des chan-tiers de cave, etc.
HAMADRYADE. s. f. Nymphe fabuleusedes boîs, qu’on croyoit enfermée dans un ar-bre, et dont la vie étoit attachée à l’arbre quilui étoit affecté, au lieu que les Dryades étoientimmortelles.
HAMANTHUS ou HAMÀGOGUE. s. m.Plante qui croit dans les Pyrénées . Elle estassez semblable, quant à l’effet, à la sauge.Appliquée sur la peau, elle en fait sortir lesang par les pores.
RAMEAU, s. m. (H s’aspire.) Un petitnombre de maisons écartées du Heu ou est laParoisse. Un méchant hameau . Ce n’est pas unvillage, ce n'est qu’un hameau. Cette Paroisseest composée de quantité de hameaux . Cetieroute est couverte de bourgs et de hameaux.
HAMEÇON, s. m. Petit crochet de fer ou defil d’archal, armé de pointes en dessous, etqu’on met au bout d’une ligne avec de l’appât,pour prendre du poisson. Prendre du poissonà l’hameçon. Le poisson a pris à l’hameçon , amordu à VLanieçon.
On dit ligurément et familièrement, Mordreà l'hameçon , pour dire, Se laisser séduire parquelque artifice, se laisser surprendre par Top-
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parence 'de quelque chose d’utile ou d’agréable.Dès qu’on lui eut proposé cette affaire , il mordità l'hameçon.
HAMPE, s. f. (FI s’aspire.) Le bois d'unehallebarde, d’une pertuisanc, d’un épieu. Lahampe d'une hallebarde. Donner de la hampe.Un coup de hampe.
On dit aussi dacs le même sens, La hamped’un pinceau.
En termes de Chasse, Hampe signifie Lapoitrine du cerf.
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HAN. s. m. (H s’aspire. ) Terme de Relation.Sorte de Caravansérail .
HÀNAP. s. m. (H s’aspire.) Grande tasse àboire. U est vieux, et ne se dit guère que dansle burlesque. Vider un lianap.
HANCHE, s. f. (Il s’aspire.) La partie ducorps humain dans laquelle le haut de la cuisseest emboîté. Avoir de grosses hanches. Cettefemme n'a point de hanches, a trop de han-ches. Un cheval qui a de belles hanches.
Il se dit aussi Des chevaux. Mettre un chevalsur les hanches , C’est le dresser, en sorte qu'ilse soutienne sur le derrière en galopant. Cecheval va sur les hanches. Un cheval qui parebien sur les hanches.
On dit d’Un homme qui a le maintien d’unbréîaillcur, qu’il est sur la hanche. Il est fa-milier .
HANEBANE, ou IIENEBÀNE. Voyez Jus-
QUI AME.
HANGAR, s. nï. Esjîèce de remise destinéepour-des chariots, pour des charrettes. Uugrand hangar. Placer des charrettes sous deshangars. (Il y a des Provinces où H s’aspire,et d’autres où H ne s’aspire pas. )
HANNETON, s. m. (H s’aspire.) Insecte quia des ailes recouvertes d‘écailles, et qui paroîtau Printemps. Prendre des hannetons. Les han-netons font beaucoup de dégât en dévorant lesfeuilles des arbres.
On dit familièrement d’Un jeune hommeétourdi, qu’il est étourdi comme un hanneton.Et figurément, C’est un hanneton.
Les Frangers appellent 5oucü d hanneton,Des franges qui portent de petites houppes. (Hn’est pas aspiré dans cette phrase. )
HANOUARDS. s. m. pluriel. On appelle àParis les Officiers-Porteurs de Sel, Les Jure*Hanouards.'
IIANSCRIT. s. m. ( II s’aspire; ) Langue sa -vante des Indiens, dans laquelle sont écrits !csLivres de Religion. On l'appelle encore $flnw-kret, Samskroutan , Shanscrit. Ces mots sontaussi adjectifs. La Langue Samskrèle ou Shans-crile est très-abondunte.
HANSE, ou HANSE TEUTONIQUE . s. f.(H s’aspire.) Société de plusieurs Villes d’AUe-magne et du Nord, qu’on appelle Hansêatiquee.
HÀNSÉATTQUE. adj. U se dit de certainesVilles unies ensemble pour le commerce, sousde certaines constitutions. Lubek et Hambowgsont des Villes Hanséatiques .
IIANSÎÈHE. s. f. ( H s’aspire. *) Terme de
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