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5 (1870) Savants du XVIIIe siècle : Newton, Leibniz, D'Alembert, Euler, Bernouilli, Fontenelle, Linné, Boerhaave, Haller, Spallanzani, Jussieu, Réaumur, Buffon, Condorcet, Rouelle, Lavoisier / par Louis Figuier
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SAVANTS DU DIX-HUITIÈME SIÈCLE

retour accidentel à ce quon peut considérer comme le type régu-lier de la fleur.

Sponsalia plantarum (1746). Cette dissertation sur les Nocesdes plantes comprend un exposé étendu des preuves et des expé-riences sur lesquelles repose la doctrine sexuelle des végétaux.

Vires plantarum (1747). Cette dissertation sur les Vertus desplantes contient une théorie générale sur les propriétés des plantes.On y démontre que souvent ces propriétés correspondent à desparticularités de structure propres à certains groupes végétaux.

Œconomia naturœ (1749). se trouvent des vues très-éle-vées sur les rapports mutuels de tous les êtres, et sur leur con-cours au but général de lunivers.

Gemmæ arborum (1749). Cent huit espèces darhres et dar-brisseaux sont classées ici daprès les bourgeons et daprès les dif-férences quils présentent dans leur forme et leur structure; cequi permet de reconnaître les espèces pendant lhiver, alorsquelles ont perdu leurs feuilles.

Pan suecicus (1749). Dans cet écrit sont signalées les plantesde la Suède qui peuvent servir de nourriture aux troupeaux.

Materia medica a reguo animali (1750).

Sapor medicamentorum ( 1751).

Odores medicamentorum (1752).

Incrementa botanices (1753). Histoire des progrès de la bota-nique depuis son origine jusquà Linné .

Canis familiaris (1753).Cette histoire familière du chien estun modèle complet des descriptions zoologiques faites daprès lesprincipes de Linné .

Stationesplantarum (1754). On distingue les stations botani-ques en stations sylvestres, aquatiques, alpines, des plaines et desmontagnes.

Cervus Tarandus {le Renne ) (1754).

Ovis {la Brebis ) (1754).

Somnus plantarum (1755). Le sujet de cette importantedissertation sur le Sommeil des plantes attira lattention de tousles curieux de lEurope . Les anciens navaient presque rien dit surles propriétés quont les feuilles de certaines plantes, de prendrependant la nuit une position différente de celle quelles affectentle jour. Cest Linné qui constata le premier le phénomène avecprécision, qui létudia sur diverses espèces, et qui publia ses ob-