de Despréaux. 49de cette derniere espece. L’Auteur dePhsdre Sc d’ Athalíe eut constamment,íoit par déférence , soit par adresse ,ta complaisance de laisser la premiersptace à celui oui se vantoit d avoir ététan maître. Heureux les Gens de Let-tres , ceux du moins qui par leurstelens ont des droits réels à l’estimepublique , s’ils pouvoient sentir , àf exemple de Racine Sc de Despréaux ,c °mbien leur union mutuelle peut ajou-ter à cette estime , & combien an con-traire les jalousies & les haines peuventtaur faire perdre de considération Sc degloire ! Le moyen de voir échapper lelaurier qui les attend, est d’etre ardensa se l’arracher.
II est vrai que Despréaux avoir pourtan Disciple un mérite qui devoir êtreaux yeux de ce dernier cl’un prix inesti-mable ; ce fut d’avoir senti de bonne^sure ce que Racine valoir, ou plutôtce qu’il promenoir d’être ; car il n’étoitP as facile de démêler dans F Auteur desta'er es Ennemis celui d ’Andromaque 8câe lìritannícus. Molière , Sc Molièretaul, partagea ce mérite avec Despréaux.Corneille n avoir pas été auilì heureuxa deviner , puisqu’après avoir lu