;r. Éloge
Homme à la place que la postérité luidestine ? ) Ne pourroit-on pas dire, poiu'exprimer les distérences qui les carac-térisent , que Despréaux frappe & fabri-que très - heureusement ses Vers ; queRacine jette les liens dans une especede moule parfais, qui décelç la mainde l’Artiste sans en conserver l’em-preinte j & que M. de Voltaire, laissant-comme échapper des Vers qui coulentde source , semble parler fans art &:sans étude fa langue naturelle ? Nepourroit-on pas observer , qu’en lisantDespréaux , on conclut cc on sent I etravail ; que dans Racine , on le con-clut fans le sentir, parce que si d’uncôté la facilité continue en écarte l’ap^parence , de l’autre la perfection con-tinue en rappelle sans cesse l’idce aitLecteur ; qu enfin dans M. deVoltaire?le travail ne peut ni se sentir ni se coU"dure , parce que les Vers moins soignéqui lui échappent par intervalles, laiífe> lCcroire que les beaux Vers qui préceded& qui suivent n’ont pas coûté davan'rage au Pocte ? Enfin ne pourroit - °?pas ajouter, en cherchant dans les chef s 'd’œuvre des Beatix-Arts un objet fesssiblç de comparaison entre ces trd s