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Tome premier.
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55
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U B De SPRÉAUX. 55

fîxVers, il ne paroifloit flatté que delaite observer sart du Courtisan ; il pou-y oit encore y faire sentir sart du Poëtedans la dégradation des teintes j il pou-v 'ott íè faire un mérite du foin qu’il avoirEu, après les deux Vers foudroyans quigivrent cette tirade, de commencer déjàa baisser un peu le ton dans les deux Versd« milieu, afin que le passage ne fût pasts op tranchant & trop brusque de la fiertédes premiers Vers à la modejlie desderniers. Nous ignorons si personneavant nous a fait cette remarque ; maisUous avons cru qu’il seroit encore plusUtile de démêler dans ce morceau chéri

de Despréaux les finesses du goût qu’ila passées fous silence, que celles de F adu-lation dont il a cru pouvoir íe parer.

H avoir cependant Fart, ou plutôt leurcrite, de faire passer quelquefois, à lafaveur de ce débordement de louanges,des leçons utiles au Souverain qu’il cé-lébrois. Lotus XIV , jeune encore , &avide de renommée, qu’il prenoit pourj a véritable gloire , íe préparoit à faire'a guerre à la Hollande. Colbert, quifavoit combien la guerre la plus glo-rieuse est funeste aux peuples, vouloircn détourner le Monarque. II engagea

C iv