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Tome premier.
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de Despréaux. 57tes plus (lignes d’éloge , ne peut être®crite de leur vivant, fans que l’Histo-rien courre le risque , ou de se décré-pites par la flatterie , ou de se compro-mettre par la vérité. Despréaux ne s’é-roit chargé qu’avec répugnance d’un tra-'Va.il fl peu assorti à ses talens &c à songoût. Quand je faisais j disoit-il , le mé-tier de Satyrique , que f entendais ajje%hen , on m’accabloit d’injures & de me-naces ■ on me paye bien cher aujourd'huipour faite le métier d’Historiographe que]e ríentends point du tout.

Aussi la faveur dont il jouissoit, bientein de s éblouir, lui étoit quelquefoisimportune. II a dit souvent que le pre-mier sentiment que lui inspira la fortuneflssiil avoit faite à la Cour , fut un sen-rmient de tristesse. II croyoit trop ache-ter les bienfaits du Souverain par la perte*te fa liberté , bien si précieux en effet,ê^que toutes les jouissances de la vanité,Ce s jouissances vuides & passagères , nepeuvent remplacer auprès du Sage. Des-P r eaux cherchoit à recouvrer peu à peu^ette liberté fl chere , à mesure quea ge sembloit l’y autoriser ; & les dixpu douze dernieres années de fa vie ?*•1 cessa enfin touc-à-fait d’aller à la

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