D £ DeSPRÉAUX. 7Iburlesque, les adouciísemens & les pal-liatifs. La raison fit dans cette circons-tance , si j’ose employer une comparaisonqui n’eft pas bien noble , mais qui n enPatoîtra pas moins juste , ce que fontdans une Fable charmante & bien con-gre certains petits animaux, à Faspectdu chat leur ennemi :
Jettent le nez à Pair , montrent mi peu la tète,
Puis rentrent dans leurs nids à rats,
Pui; ressortant font quatre pa-,
Puis enfin fe mettent en quête.
Si Despréaux abandonnoit les An-.Cle ns fur la Philosophie , on sait avecquelle chaleur il a défendu leur causematière de Littérature 8c de goût.Cette controverse , aster semblable àune dìsp ute si e Religion , par l’aigreurC st haine qu’on y mit de part & d au-|;' e 5 est aujourd’hui rebattue jusqu’àe, mui, & nous n’avons garde de la re-’touveler dans cet Eloge. Nous nous bot-p er0ris d une feule réflexion. C’est que1 er rault 8c ses partisans , tout occupés àtendre bien ou mal à Despréaux les ridi-^ttles qn ils en recevoient, auroient peut-'e tre trouvé fort aisément , avec un sensptus raíììs & plus de connoissance des