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Tome premier.
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de Despríaux. 75assertions. Auílî diloit-on de Fontenelle,avoit été le Patriarche d J une Secltdont il n’était pas . Mais l’inexorable^eípréaux , trop dévoué aux Anciens5f°ur souffrir qu’on fût seulement tièdea leur égard , ne vit dans f a mi de Pei-ra ult que leur ennemi déclaré ; il letr aita comme le voyageur traite la ci-gale qffil rencontre parmi des faute-re Ues, & qu’il écrase avec elles impi-to yablement, par la feule raison qu’elle1 le malheur de se trouver dans unec °mpagnie qui lui déplaît. Le Poëte har-^ela le Philosophe par des Satyres, dont, e Philosophe conserva le ressentimentjusqu’à la Hn de sa vie, lors mëme quefa gloire n avoit plus rien à craindre ;c ar Fontenelle, qui par modération ouPar prudence ne se ven^eoit jamais Scf® plaignent rarement, oublioit encoreni oins. II est vrai que Defpréaux ne futPas assez juste à son égard. Ce n’étoitPas encore à la vérité le Fontenelle deAcadémie des Sciences , c’étoit mêmeAuteur de ces Lettres du Chevalier, Her*** qu’il avoir écrites étant encorea Rouen fa Patrie , Lettres où l’espritemble avoir pris à tâçhe d’outrager le° n goût , &c dont on a dit assez plaît

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