D e M. Dîstouchis. 5 j 5^ tr 0 p le malheur de les entendre,p '-‘ZMédisant, qui fur mieux reçu danssi °uveauté que Y Irrésolu , & pars’ 6 ft 2 raison honoré de plusieurs satyres,j e ì anifi maintenu jusqu à présent sur/Çene. 11 est vrai qu’une autre Co-*die, dont le sujet est à-peu-près leCtne , celle du Méchant , écrite avec' !) t de supériorité , 6c l’une de cellesnotreThéatre Comique peut encorep raire honneur dans fa chiite & dans/ disette , a rendu le Public plus froidUr le Médisant , qui depuis cette épo-^ le . a reparu plus rarement & avec0lsls d’avantage ; mais enfin la plus^°derne & la plus heureuse de ces&Ux Pi eces n ’a pas fait totalement ou-, le t l’autre ; & ce n’est pas pour cerfse tnìere un petit éloge cher, une Nation5? 1 ne se pique pas toujours dans ses ar-e ^d’une justice bien rigoureuse,ç Nl. Destouches marchoit au Théâtrep e 0mi q ue de succès en succès , lorsqu’ilVlt obligé de renoncer, du moins‘ ° llr un temps, à ceux qu'il espéroicc °re. Le Régent, dont il avoir ob~^ ^ l’amitié 6c l’estime, non par desde Courtisan mais par faP obtté 6t par son intelligence daas les
Schliessen