'z ; 6 E L O G B
affaires, l’envoya en Angleterre etl1717 avec l’Abbé Dubois, depuis Cas'dinal 8 c Ministre ; il fut six ans à Lofl'dres , où après la fortune inouie del’Abbé Dubois, il resta seul chargé d eSaffaires de france. II s’en étoit íi bie"acquitté , qu à son retour le Régent I ecombla d’éloges en présence de toute kCour, 8 c lui promit, ce furent ses propre*termes , de lui donner des preuves de J*satisfaction _, qui l’étonneraient lui-mêfl[ainsi que le Royaume. Ce Prince , st 1 ' 1avec des mœitrs 8 c des principes p elJféveres, avoir dans l’efprit autant d sjustesse que d’élévation , étoit bie 1 ?éloigné de souscrire à l’apophtegmesouvent, répété par la sottise puissante,qùe le talent des affaires eù incomp^tible avec celui d’Ho.'nme de Lettres íil avoir la simplicité de croire que l'ePprit étoit bon à tout, «Sc que peut-etteil ne falloir pas plus de génie p° lirréussir dans une négociation, ou l’on e#souvent aidé par les circcnfknces, q llSpour faire un bon Ouvrage, où le taie» 1 -ne doit ses succès qu a lui seul ; il vf'noit d’être témoin qu’un Poète Anglo lS ’le célébré Prior, avoir, par les plus fag e ?moyens, préparé cette paix d’Utrecht