, î> x M. Destouches. 357irce des Peuples, & si long-temps^ at 'clee par les manœuvres ou l’ineptie^ es Politiq ues ; il savoir que François I,^puis qu'il avoir pris la résolution side lui d’employer pour ses Mi-à tres dans les Cours Etrangères, des^°pnn e s savans ôc éclairés, avoir con-p Ult ses affaires avec beaucoup plus de^ a geíT e qu e dans les premieres annéesA f° n re g ne , où il choisilloit pour_ 'nbadadeurs les compagnons de sesj ai .sirs. Enfin M. le Duc d’Orléans,‘bfié d’avance par les premiers succèse M. Destouches, avoir peut-êtrepme, que cet Observateur Philosophe^ 0ll g-temps occupé à peindre fur laj Ce ne l'efpece humaine, & obligé, poura vérité de ses tableaux, d’étudíer asti-^ement les hommes, en devoir êtreS Us propre à un état où la connoiísancej Y "ommes est la qualité la plus in-^ ^pensable. M. Destouches, plus con-^ encore d’ayoir bien servi sa Patrie ,, e flatté de la bonne opinion du^niice, attendit paisiblement Pester de^ promestes, fans rien faire pour sac-rer ; mais ses espérances , s’il enjt^ ? lt eu, s’évanouirent par la mort due S e nt, qui arriva peu de temps après,
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