DE M. Destouches. 559^ 0l igue barbarie avoir avilis au pointp s dr faire aimer, s’efforçant de rete-I ’ lr fur leurs yeux le bandeau que leo u ver ai n leur arrachoit 5 la superstition. ^ ignorance détruites chez cette Na-^On par la même force qui les a enraci-l lees chez tantd’autres, parle despotismej e plus absolu & le plus sévere ; enfin,. a naissance politique d’un grand Peuple,l §Uoré durant plusieurs siécles, & des-tl ne à se venger bientôt, par une ex if"*. er >ce redoutable, de l’oubli où le restel’Europelavoir laissé jusqu’alors. M.e Eouches pouvoir étudier ce Peupleen Philosophe ; il fut plus Philosophee ncore : il aima mieux sa liberté & satraite.
Cependant l’envie , dont il avoir si.lo uvent essuyé les traits, ne vit pas fansC* profond chagrin l’honneur que legouvernement avoir voulu lui faire,j ® refus auroit dû la désarmer 5 maisxj\§loire même du refus l’irrita. Elle fe^chaîna contre M. Destouches par unee c es pitoyables satyres , si répanduespesois fous le nom de Brevets dea 'orr ej méprisées aujourd’hui au pointf e u oser plus même fe montrer, &ce gardées avec justice comme les plus