'3 <Sb É E O G E
misérables productions de la méchancetéfans esprit & sans goût. On joignoità M*Destouche s dans ce Brevet injurieux plp'íieurs Ecrivains illustres, qu’on déchiro íCavec le même sel & la même hnelhs-Nous n’en citerons qu’un seul trait ,,£&lequel on pourra juger de tous les autres ;les Eloges Académiques de Fontenelley étoient appelés, avec autant d’éléganceque d'harmonie , des Panégyriquegrottesqu.es ^mì-funebres & mi-burlesqu cS ‘Mais ce qu’il n’est pas indifférentremarquer , c’est que des Vers íl détehtables, qu’on ne pourroit lire aujousd’hui qu avec dégoût, furent accueil ! 15dans le premier moment avec i’indul"gence la plus favorable. Ils attaquoiep 1 -des Hommes célébrés & vivans, c’étoJt'là leur paífeport. L’indulgence fus *la vérité très-passagere, & la maligp ltedes Lecteurs, dès que fa premiere sap 11 ’si on peut parler de la forte, futsatisfa lte ;paya bientôt l’Ouvrage du mépris ff ullui étoit destiné tôt ou tard. Mais en ^ 111le mérite avoir effuyé quelques injurÇ 5 *& c’est un petit avis que la charij®publique aime à lui voir donner q.temps en temps, pour le faire souvensd'êtrs modeste. Nous avons déjà iaI
cette