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Tome premier.
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$74 Éloge

unis , & de se rendre sun à l’autre lamême justice que leur rendoir la voixpublique. Nous voudrions pouvoir leurdonner cet éloge » & c’est à regret quenous y renonçons. Mais Dufreiny, loi»de reconnoître les talens de son anta-

goniste , lui refusoit jusqu’à l’esprit ; &:l’on en sera moins étonné , quand oslsaura qu’il osoit même le refuser aMolière j c’est du moins de quoi l’ac-cusoitM. Destouches , qui de son côte»& comme par représailles d’injustice,refusoit le bon sens à Dufreiny. Cen’est pas la feule fois que le blas-phème de Dufresny contre Molière aété proféré , nous ne disons pas par dessots , dont les blasphèmes & les hom-mages font également fans consé-quence , maispar des hommes de beau-coup d’esprit, d’autant plus inconcevablesdans cette espece de délire , qu’ils s e-toient eux - mêmes distingués fur laScene par des productions très-estima-blés. Nous les plaindrons, fans hel & sa nSdédain, du tort qu’ils ont fait à l eLir ;goût ; mais nous ajouterons , que parleurs talens .& par leurs' Ouvrages fétoient dignes de mieux sentir & riemieux juger j & nous ne serons pas a

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