v x M. Dest DUCHES. 375;feiir égard, auíli étrangement injustesc l Ue M. Destouches Sc son rival le fu-re nt l’un à l’égard de l’autre.
Les applaudilïemens donnés au Glv~T i tUx furent le terme des triomphes' 'hramatiques de notre Académicien »°l Ul ne pouvoient guere augmenter, &Mi dès-là , par le fort ordinaire auxc ^ofes humaines, dévoient presque né-Ce Uairement s'astoiblir. 11 donna depuisQuelques autres Pieces , qui fans ef-|| l yer de chute humiliante , furent me-niocrement accueillies. 11 n’eut gardedilputer contre le Public , & ne pritPoint , comme beaucoup d’AuteursMalheureux , la peine très-inutile deprouver bien ou mal à ses Juges qu’ilsav oient eu tort. II vit bailler fa gloire^éatrale avec le même fang-froid quMav °it vu s’évanouir ses espérances deortune. Enfin, à sage de soixante ans, il-re nonça entièrement au Théâtre , pourlle plus s’occuper que des fentimens dee hgi on q U i av oient toujours été dans le°jrd de son coeur. 11 ne fe borna pasMeme à Phommage qu il rendoit a u/christianisme par la pureté de fa foi \h se crut encore obligé de le défendreles coups qtfil lui voyoit porter
c °ntre