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Tome premier.
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se montra pas aller riche , ce n’étoit p 35faute de l’être j bien différent demalheureux Ecrivains , ridicules parvanité au sein même de l’indi g enÇ e .’dont la prétention est d’avoir évité l’^j'prit dans leurs Ouvrages, parce q ll in’ont pu le rencontrer, & de faire pal ,leur profonde misere pour économ 1 ®’espece de Mendians qui se vantent demodestie de leur parure.

Si la foi de notre Académicien et *? lCsévere , sa dévotion n’étoit point Krouche j & la Muse qui lui diéh’* 1ses Poésies édifiantes, favoit descenddes Régions célestes pour se permetsdes écarts innocens. Un pauvre P °'^ ede Province, qui vouloir se faire " e . rPrôneurs illustres, & qui n’y pou^ 1 ’parvenir en donnant fous son nom jmalheureux Vers , s’avisa de pren<ncelui d’une jeune femme, & d’adre* 1sous ce masque des éloges rimés a ' 1 'plus célébrés Ecrivains. M. Destouc^étoit du nombre. Tous répondir^^comme ils le dévoient à cette galantsinattendue. Notre pieux Versificateurse montra pas plus indifférent q lieConfrères, & lailfa même échapp®dans fa réponse quelques traits de c