e e M. Destouches. 3SI^°tir Métaphysique Sc Platonique , si0sl imocle pour réchauffer un Poète quij e s su permet point d’aurre. Le Rinieurno ,nime à femme fe fit bientôt con-í ttd > Sc éprouva de la part de ceux1 11 1 avoient cant célébré, le fort duj-auvre animal qui veut imiter le petitT ieti d e la Fable. M. Destouches, prisdupe comme les autres, ne fit quejde fa méprise ; il répondit par le si~tn '; e > &c les autres par des Satyres.t fut au milieu de ces combats"8'sux & de ces délassemens poétiques1 e notre Académicien termina fa car-p. re >le 4 Juillet 1754, à Page de° lx ante-quatorze ans. Quelques annéesr r es s a mort, le feu Roi, pour réconvjji® l Ue r dans fa famille ses travaux &s vertus, voulut bien accorder à ses^f*ns la grâce , alors très-distinguée »f . Avenue depuis trop commune, ded e î lm P r imer au Louvre les Œuvresé<f ■ r P ere * Ou trouve dans cettev í tl0n plusieurs Comédies, qui n’a-I ^ point paru du vivant de P Auteur,
! ^ d °nt quelques-unes, comme la Fausse
^ ne f Sc le Tambour nocturne , ont été! g ? P Uls -jouées avec succès. Ce ne fondj 6 ere à la vérité que deux farces, mais