z 8r Éloge
pleines de mouvement &c de gaieté , &propres au moins à satisfaire cette non 1breuse partie des Spectateurs, qui j} eva chercher au Théâtre qu’un aniuí®"ment fait pour la délasser , & qui ne ^pique pas de raffiner beaucoup furplaisirs. Le mérite de ces sortes de P'fces , quoique très-inférieur à celui ù ^Comique noble & délicat, ne laisse p 3 ?d’avoir son prix dans un temps olíThalie a presque oublié de rire, & ^vent même ne sait pas pleurer.
Le détail où nous sommes entrés ^les Ouvrages de M. Destouches, dé^que la voix publique nous a dicté, ^le jugement qu’on doit porter de ^estimable Ecrivain. S’il ne doit parPj tsSfur la Scene qu à la fuite de Mol^& de Regnard , plus comiques? P jjanimés, & plus originaux que hu,a du moins la gloire d’avoir foncesaprès eux l’honneur du Théâtre Co 1111que, presque absolument tombé de. jours ; il mérite même un Eloge p ast ^culier, celui d’avoir mis dans sesplus de mœurs, de décence & de J elrimens de vertu, que ces deux illuitPeintres de nos vices &c de nos ^enfin , il a joint à Tintelligence