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Tome premier.
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í> E F L É C H I E K. 391^ magnificence dont la Cour de Ver-aille s fut fi long-tempsle modeìe.Cette<;le ícripcion fit d.’autant plus d’donneurau Poète , qu il étoit très-difficile d’ex-P ri mer dans la Langue de l'anciennej>°me un genre de divertissement & de1 P e ctacle que 1 ancienne Rome n'avoirconnu , & pour lequel Virgile &yide auroient été presque obligés deCrceî ' une Langue nouvelle. Aulli lê fuc-Ces _ de l’Ouvrage fut-il très-grand, dulìl °'ns auprès de cette classe de Littéra-í eilrs > qui croyent qu’on peur faire deQîis vers dans une Langue morte, ôc quer^fpréaux appeloit les linges modernesp ta Latinité ancienne. Fléchier fit austiPyelques vers François , qu on trouvaP ns médiocres , peut-être patce qu’on^oit plus en état de les juger; cependant1 s furent reçus avec une indulgence quiP°uvoit même passer pour justice , parcejl Ll alors on n’en lisoit guere de meil-e Urs • Corneille vieillissoit , Defpréauxe .niontroit à peine , & Racine n'exif-

toi t

pas encore.

Comme le jeune Poète , malgré les

1 sssts qu’il annoncoit , étoit fans pro-te ,a 1

v-ceurs, parce qu il ctoit lans manegetans intrigue, il fut réduit à se con-

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