Eloge
finer dans une Paroisse , où cet honunCdestiné à briller un jour par son clo'quence , fut chargé de sobscur empl o1de faire le Catéchisme aux enfans, &des exhortations familières à quelqu eSvieilles dévotes qui venoient dormirlieu cíe sentendre. II se dégoûta biensstde cette fonction, pour en prendre u ctplus fastidieuse encore , celle de Prt~cept^ur , très-respe’ctable sans doute pctson objet , mais trop dégradée paru 11nous, grâce à la sottise des parens ,souvent à la bassesse de ceux qui exeqcent en mercenaires une profession j*noble. Fléchier en sentoit toute la degnité , parce qu il en conuoissoit toctles devoirs ; mais par cette raison mènctil en sentoit aussi tout le poids , qui J 'fpeut paroître léger qu’à l’ignorance pc c "somptueuse , indigne & incapable de I eporter. Enfin, après avoir essayé tactd’états distérens , & tant de genres d®travaux auxquels il n’étoit pas propi' e ’rimpulsion opiniâtre ôc irrésistible ae ^Nature le fit entrer dans la véritable catyriere qui convenoit à son génie. Hlivra au ministère de la Chaire, & S ffit une réputation à laquelle il mitcomble par ses Oraisons Fimçbres. O * 1115