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Tome premier.
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D E FiÉ CHIER. 39}

1* cieux premieres qu’il prononça ( i ) ,a matière étoit seche & stérile ; néan-Ul oins, fans avoir recours aux lieux com-!^ Uns de morale, le refrein éternel &écueil ordinaire de ces sortes de Dis-eurs 3 st s a t mtéreiserson. auditoire par^es vérités utiles Lc touchantes, élé-S a mment Sc noblement exprimées. AdaisJj'r sujet plus grand , plus digne de1 exercer, étoit réservé à son éloquence.

fut chargé de s O rai son Funebre dea urenne, & remplit de la maniéré laplus distinguée tout ce que son Héros^ ses talens faisoient attendre de lui. Ilcc eit difficile de louer dignement auxf e ux de la Nation cet homme déjà loué( 1 une maniéré lî touchante par lesRemissemens de la France entiere , partrouble & beffroi des peuples iquifuy oient les campagnes dont il n étoitplus le défenseur, par le désespoir desbostlats qui crioient à leurs Chefs de lesmener venger fa mort, par le respect:âcs ennemis qui honoroient en lui lev ainqueur humain Sc généreux, enfinpur les regrets même. des Courtisans que

(0 L’Oraison Funebre de Madame de Mon-fcuj/îer , ^ ceik de Madame d’AiguiHon.

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