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Tome premier.
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v x Fléchie R. j 9/| e nté, d e sid développer enfin touteses ruses de la perversité humaine pourtromper ou pour le corrompre , & def 11 apprendre cependant à aimer ses^rnbíables. II est surprenant que Bos-aet j qui avoit concouru avec Mon-ta Usìer à cette éducation , & qui par la!1 atiir e de son génie étoit si propre àtracer cette grande peinture , Tait aban-onnée à un autre pinceau que le sien.flrroìt-il de la politique dans son silence,

^/ éloquent Bossuet craignoit-il, ou deJ* lr e un portrait trop reíìemblanr de la0ll r qusil avoit à peindre, ou de res-^r par un excès de prudence trop aue ssous de son sujet ?

La réputation des Oraisons Funèbres. e 1 lésiner s 1 est conservée jusqu à nosJours • on peut ajouter qu’elles en font, r^nes, si Ton se souvient qu’elles ontet f prononcées dans un temps, où lesVt titables loix de l’éloquence étoiente,lc °re bien peu connues. Le style est1:i On-f eu j ement p ur correct , maisPssin de douceur Sc d’élégauce ^ à laP u reté de la diction , l’Orateur joint une''■rtirionie douce & facile , quoiquePLine & nombreuse ; harmonie quen ° S plus illustres Ecrivains n’avoient