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Tome premier.
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jc>8 Éloge

mise jusqu’alors que dans leurs Vers r-8c que personne n avoir encore su u 1 ' 1traduire dans la prose Françoise, à se*'ception de Balzac, chez qui mème e^ eest trop souvent exagérée , emphatique >8c presque aulll enflée que son style. OPoélìe, à laquelle Flécluer s’étoit don» eavant de se montrer dans la Chaire, qpar laquelle il avoir comme préludeà l’éloquence, savoir rendu très-ieníib» eau charme qui résulte de s heureux të'rangement des paroles j on sent en I elisant qu’il avoir commencé par cst rePocte j rien n’est en effet plus utile à u!lOrateur pour se former soreille, que d êfaire des Vers bons ou mauvais-, cornu 1 ®il est utile aux jeunes gens de prendr equelques leçons de danse pour acquérsune démarche noble 8c distinguée. Lvantage qu’on ne sautoir refuser à H e 'chier , d’avoir été pour nous le modf lede l’harmonie oratoire, doit lui fa irepardonner les défauts qu’on peutprocher d’ailleurs à fa maniéré d’écrir^11 n’est presque point d’Orateurn’ait une figure favorite , qu’il erapl° iepar préférence, & dont souvent il abuse-1 antithèse est la figure de Fléchier ,souvent son écueil ; elle se montre ch&