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Tome premier.
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t) í F l É C H I E R. 405

tlen ne l’intérefle davantage que l’hon-neur de lutter contre de grands obsta-^ es î il languit dès qu’il n’a plus d’ef-rvrts à faire.

Héchier avoir beaucoup lu les vieux^errnonaires , comme Virgile liíoitànnius , pour tirer de ce fumier quel-ques pareilles d'or qui s’y cachoient. 11cherchoit dans ces restes de la barbarieGothique , les traits d'éíoquence naïveêc sauvage qu’on voir y briller quel-quefois, comme des éclairs dans uneunit profonde; & il savoir se les rendreftopres de la manieìre la plus heureuse.^ est ainsi qu’il a fait usage,dans l’Orai-s°u Funebre de Turenne, du parallèleu brillant & si pathétique de Judas■Machabée avec son Héros. Un ancienPrédicateur avoir déjà employé ce pa-r allele, pour honorer les manès de je nefais quel Prince j mais le Sermonaire11 a-von su, ni appliquer auffi-bien sacomparaison, ni la mettre auffi éloqnem-qrent en œuvre. Fléchier prétendoitj'rer encore un autre fruit de la lecture1 e cc-s Ecrivains surannés, qu’il appe-rt ses Bouffons ; c’étoit de se rendrePstts sensibles les défauts dont ils aboli-ront , & d’apprendre par-là plus efHca-