402 Éloge
Il ne fur guere plus heureux clanssés Panégyriques des Saints , & semblaïhoins propre à louer les Héros de I 3,Religion que ceux du íiecle. Peut-êtreles ecueils que présentoir l’éloge desGrands, aiguifoienr son génie par l âdifficulté même, &c oftroient à son él°"quence un objer d’émulation qu’il n®trouvoit pas dans Pcloge des Saints-L’éloignement où ces derniers font denous , & T habitude où nous sommesde les entends è louer , nous rendentplusindiííérens fyr leurs louanges mcine,& plus indulgens pour le Panégyristeles Oraisons Funèbres au Contraire >
nous offrant des hommes avec qui noU savons vécu , piquent bien autrementnotre curiosité fur les traits dont l’Orjj'teur peindra son Héros, & sur Part qn 1emploiera pour en couvrir les taches*Nous le défions secrètement de s’élevet
à la hauteur de son sujet dans PEl0$ edes Grands Hommes ; d'en remplitvuide dans PEloge des hommes tn c 'diocres ; enfin d’en arracher les épi*»® 5dans l’hloge de ceux qui ont eu “ egrands vices ou fait de grandes huttes*Mais ce défi même est pour le vraltalent le seul aiguillon propre à PexciteG