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Tome premier.
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ses talens ; il fit plus de prosélytes p affa modéranon, que l’Intendant de ^Province par la rigueur qu’il exerçoitcontre ces victimes du Fanatisme reU'gieux ou de la dévotion politique. Ljsensibilité , l’indulgence , la charité q llîdirigeoient 8c qui animoient le vertus^ .Prélat dans la conduite de ce malheU'reux Diocèse, respirent encore dans k sMandemens & les Lettres Pastoralequ’il adreíToit aux Réformés. C’eft u ,Jpere qui parle avec tendresse à ses en'fans égarés , qui les exhorte fans 1^aigrir , & qui gémit de voir arrachés 11leur patrie des sujets fideles, que l’°Fpreílion forçoit à ìa quitter ou à la conssbattre. Sa conduite à leur égard étoi c jd’antant plus digne ' d’élege , qu’# 1 "traîné par Ion siecíe, bien plus que ^son cœur , à des opinions qu il eût ciel 3 'vouées cinquante ans plus tard, il n’ad°p' Itoit pas , ou plutôt il ignoroit les fssf 5principes qu’une philosophie cch' ,<:CÔpar l’humanué & par la religion m cllie ;a si solidement établis de nos joiiíD |

principes qui au commencement 1

siecle où nous vivons n’avoient pascore eu le temps de germer 8c de m 11rir j même dans lés eípnts droits &