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Tome premier.
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417
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Fléchie r. 417a tti.es honnêtes. L’Evêque de Nifmes ,P er hiadé, comme l’étoient alors presquetc ^ lS les Catholiques , que l’instructiouecoit pas toujours le seul moyen deVa ! n cre l’hérésie , pensoit qu’on pou-Voit employer des motifs de crainteramener les Protestans au sein de^glise. Cependant il ne permettoite stiployer, ou plutôt d’eísayer de telsDoyens, que dans les cas où le succès en^ t0lt assuré , où les motifs de craintee Voient servir de prétexte à la con-v ® r siondes prosélytes déjà persuadés, &011 1 autorité pouvoir venir efficacementa l l secours de la grâce. Son caractèrej £ln de douceur cédoit,pour ainsi dire,e rn oins de terrein qu’il étoit possible, àp 11 z ele religieux pour P extirpation du-alvinisme. Mais constamment opposéau z ele amer & fanatique de la plupartËS convertisseurs de son temps , il etoitPersuadé qu’on ne devoit faire usage111 de l’autorité , ni même de la crainteCoil tre ceux des Réformés qui ne don-^°ient aucune espérance de changement;

' d étoit sur-tout bien éloigné d’ap-ptouver les maux qu’on leur faisoit sous-V r - Avec un peu plus de courage , il® Ul élevé la voix en faveur de ces Infor-

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