510 DiAioeuE entre Descartes
Christine.
Les Peuples cheminent lentement > ^est vrai ; mais enfin ils chemine^ 1 ’.& ils arrivent tôt ou tard. La ran^peut fe comparer à une montre ; on nSvoir point marcher l'aiguille, elle n^ 1che cependant, 8c ce n'est qu’au h°lde quelque temps qu'on s’Spperçoit sschemin quelle a fait ; elle s’arrêt® ^.la vérité quelquefois, mais il y a to^jours au dedans de la montre un r®** 0qu il suffit de mettre en action p° Udonner du mouvement à l’aiguille*
Descartes.
A la bonne heure j tout ce q ue .Lsais, c’est que de mon temps l’aigm ^n’alloit guere ; le refíort même \ sl Áen avoir un, étoit si relâché que j e J >cru détruit pour jamais, tant j’ai eí LÍ | l£de contradictions & de traverses p° ^avoir voulu enseigner aux hotp^quelques vérités de pure spécul^ 10 ^& qui ne pouvoient troubler la pu 1 *Etats.
Christine.
Ce temps de dégoût 8c de dn p ^est passé pour vous ; on vous rend ®