et Christine. 511lustìce • on vous Tend même les hon-Ileu rs qui vo.us font dûs.
D F. SCARTES.
On m’a tourmenté pendanr que jeP°uvoìs y ctre sensible ; 011 me rendes Honneurs quand ils ne peuvent plustouch er ; la persécution a été pour^ personne , & les hommages fontp°iir mes Manès. II faut avouer que° Uc cela est arrangé le mieux du mondeP° u r ma plus grande satisfaction.
Chris tine.
heureusement pour l'honneur duS ei He humain, on ne traite pas toujoursv ec la même injustice íes hommesv ? nt les talens illustrent leur Patrie. Jed’apprendre qu’en France même ,^ «ans le moment où je vous parle,^ lle Société considérable de Gens de( ^res éleve une Statue au plus cé-l ' e Ecrivain de la Nation (1)$ on^° u f e , que des personnes respectablesr eilr ran » ^ P ar ^ eurs lumières, tant5 ^tance que dans les Pays Etrangers ,
0 - Voyez la noc# à la fin fie ce Dialogue.
Y iv