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Tome deuxieme.
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giques, qui n’a paru que long-teit 1 ? 5après la mort de Serrais. Nous devo^même ajouter à cette critique , quereproches de foibleíTe & de médiocri^qu’on est en droit de faire à cet O^'vrage , n’ont plus d’excuse dans laficulté de la matière, depuis que N'l’Abbé de Lille a eu le bonheur & jgloire de la surmonter , par la be‘jTraduédion en vers qu’il nous a don^de ces mêmes Gèorgiques ; Tra à^ ction qui répond enfin d une masti e ^victorieuse au reproche que les Etr3 jlgérs faisoient à notre Langue & à n oVPoésie, de ne pouvoir rendre celle ^Virgile & des Horace. Cette Trad tlC ''tion a eu le double avantage d’ê*^louée par fous les bons Juges, & ^taquée par des hommes qui n'avoi^pas même le droit d’être jaloux : l’A cí .démis Françoise leur a répondu p° l \M. l’Abbé de Lille, en l adoptantpa^jses Membres (i). La Traduction <Fj,a entreprise de l’Enéide , prépare tnouveau tourment à l’envie , &nouvelles sottises aux mauvais Gtiques.

(. 1 ) Voyez la Note ( 6 ).