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Tome deuxieme.
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185
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de Peîkault. 185pliquer sur la tête des malades ce qua-trième Livre, dont la chaleur brûlante ,selon lui, étoìt capable d’opérer la gué-rison en fondant les humeurs (1).

L’humeur de Defpréaux contre foûAntagoniste , refluoit jusque sur l’Aca-démie , qui auroit dû, selon lui, fairesubiràl'Hérésiarque une punition exem-plaire ; mais qui, se bornant s rendreAnciens i’hommage qui leur estdu , croyoit devojr laiííer à ses Mem-bres la liberté de les apprécier à leursrisques & périls. L’impîacable ven-geur de l’Iliade prétendent que la Com-Pagnie , en ne fermant pas la bouche kCharles Perrault, en lui laissant mêmeses portes ouvertes, opinoit plus scan-daleusement que lui contre les Anciens,à sur-tout , disoit-il , contre le bonfins , à qui elle en vouloit comme aUn ancien , beaucoup plus ancien.qu'Homere & Virgile ; il ajoutoit dansïimpétuosité de fa colere , qu'il falloitchanger la devise de l’Académie , &mettre à la place une troupe de singesqui se miroient dans une fontaine , avecces mots, fibi pulchri , charmans pour

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